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 Deux hommes, une femme, trois possibilités - Scilia

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Valmont
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MessageSujet: Re: Deux hommes, une femme, trois possibilités - Scilia   Ven 6 Jan - 9:41

completement con, je savais bien qu'il aurait un problème (en même temps sinon y'aurait pas 100 pages d'histoire). QU'elle bande de crétin lol
bontu nous postera la suite avant la semaine prochaine ?

bravo bravo bravo bravo bravo bravo bravo danse danse danse danse
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macsam
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MessageSujet: Re: Deux hommes, une femme, trois possibilités - Scilia   Ven 6 Jan - 15:32

C'est bien ce que je me disais j'ai déjàs lu cette fic quelque part mais je ne me rapelle plus ou, et j'ai peur de deviner comment elle risque de se terminer..........
Donc si je me souvent bien, il arrive quelque chose de facheux à Val, Simon disparait, et kerensky est inconsolable........ Après je ne sais plus.........
Sinon bravo bravo bravo
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Valmont
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MessageSujet: Re: Deux hommes, une femme, trois possibilités - Scilia   Ven 6 Jan - 18:05

Mais ne révèle pas tout, pour une fois que ce n'est pas trop prévisible (lol) ne gache pas mon plaisir !
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Scilia
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MessageSujet: Re: Deux hommes, une femme, trois possibilités - Scilia   Ven 6 Jan - 19:04

mais euh !!! Macsam, faut pas tout reveler sinon y'a plus de "suspance" !!!!

Je sais pas si je dois bien le prendre le "pour une fois que c'est pas trop previsible".... hum

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macsam
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MessageSujet: Re: Deux hommes, une femme, trois possibilités - Scilia   Ven 6 Jan - 19:15

Scilia a écrit:
mais euh !!! Macsam, faut pas tout reveler sinon y'a plus de "suspance" !!!!

Je sais pas si je dois bien le prendre le "pour une fois que c'est pas trop previsible".... hum

Mais euh.........pour une fois que je me souviens de la trame de l'histoire triste2 triste2 triste2 triste2 triste2 triste2 triste2 cela veut dire quelle ma plus cette fic et qu'elle et d'une de mes préférées malgrès que..........Bon ok je me tais ou je vais finir par révéler la suite moi, alors dépèche toi de poster la suite..............
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Scilia
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MessageSujet: Re: Deux hommes, une femme, trois possibilités - Scilia   Ven 6 Jan - 19:18

ahhhhhhhhhhhh mais c'est gentil ca !!!!!!!!!!!
mac, je t'aimeuuuuuuuuuuuuuuuuuuu ^__________________^

ceci dit, si tu racontes la suite... je te tue ! :happy:

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macsam
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MessageSujet: Re: Deux hommes, une femme, trois possibilités - Scilia   Ven 6 Jan - 19:54

Scilia a écrit:
ahhhhhhhhhhhh mais c'est gentil ca !!!!!!!!!!!
mac, je t'aimeuuuuuuuuuuuuuuuuuuu ^__________________^

C'est vrai ça???????Merci c'est gentil kiss

Scilia a écrit:
ceci dit, si tu racontes la suite... je te tue ! :happy:

Bon dans ce cas tu sais se qu'il te reste à faire, m'enfermer dans une pièce avec un beau mutant électrique (tu vois de qui je veux parler), et jetter la clef par la fênetre la plus proche, après je me débrouille avec lui.........pour la suite je te laisse deviner de ce qui va se passer dans cette fameuse pièce, je laisse parler ton imagination particulière............
Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing Laughing
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Valmont
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MessageSujet: Re: Deux hommes, une femme, trois possibilités - Scilia   Sam 7 Jan - 15:23

Citation:
Je sais pas si je dois bien le prendre le "pour une fois que c'est pas trop previsible"....


Je te l'avais deja dit azlors tu devais t'y attendre ^^mdr Mais comme je les lit tes fic c que ça me gene pas trop ^^
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ayana16
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MessageSujet: Re: Deux hommes, une femme, trois possibilités - Scilia   Sam 7 Jan - 16:21

c mpour kan la suite car elle est trop bien cette fic ok dans pas longtemps j'esp^ére car sinon je vais triste
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Scilia
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MessageSujet: Re: Deux hommes, une femme, trois possibilités - Scilia   Sam 7 Jan - 18:02

Bon, puisque vous etes trois a raler, je me sens obligée de poster la suite. J'espere avoir des commentaires sinon je poste le reste l'année prochaine ! :happy:

***


— Je ne pensais pas vous voir si tôt madame Ovronnaz, déclara Maya Alscott, sage femme du General Hospital qui s’occupait des cours d’accouchements sans douleur que suivait Valérie.
— Moi non plus, Maya.
— Le docteur ne va plus tarder. C’est Scott Banner qui est de garde cette nuit. Il me semble que vous l’avez vu une fois.
— Oui, il remplaçait le docteur Carter, confirma la future maman.
— C’est cela. Donc on va attendre son diagnostique. Cela peut-être une fausse alerte, c’est courant au 8e mois de grossesse donc ne vous affolez pas trop, fit Maya pour Simon qui n’arrivait pas à calmer son inquiétude. Je reviens de suite.
— Merci. Hey, c’est moi qui ai eu des contractions et c’est toi qui sembles malade, constata Val en voyant le visage pâle de son conjoint.
— Excuse-moi, j’ai eu un mauvais pressentiment quand je me suis réveillé tout à l’heure et je n’arrive pas à m’en défaire, expliqua-t-il en passant la main sur son visage.
— Qui m’a répété que tout se passerait bien ?
— Moi, répondit Simon avec un demi-sourire.

Valérie le lui rendit. Il semblait épuisé. Sa barbe naissante formait une toison brune sur son menton et ses joues, des cernes courraient sous ses yeux marron. Son tee-shirt, enfilé à la hâte, était à l’envers, son jean avait connu des jours meilleurs et il n’avait pas pris le temps de mettre des chaussettes avant d’enfiler ses baskets. Pourtant il la couvait d’un regard bienveillant, prêt à conquérir le monde pour elle alors… qu’elle ne l’aimait pas vraiment. La réalité lui glaça les sangs. Il serait toujours temps de mettre les choses au point après l’accouchement. Ils étaient mariés mais Val était prête à lui rendre sa liberté s’il le désirait. Il méritait d’avoir une femme qui l’aimerait sans condition, quelqu’un de beaucoup mieux qu’elle.

— Simon…
— Tu as mal, tu veux que j’appelle la sage-femme ? S’enquit-il immédiatement.
— Non. Ça va. Je voulais juste te dire quelque chose.
— Je t’écoute, ma belle.
— Je sais que tu vas me certifier que tout va bien se passer mais, dans le cas contraire, il y quelques lettres dans le dernier tiroir de la commode. Si jamais… laisse-moi finir, rajouta-t-elle en voyant qu’il allait protester. Il y en a une pour Largo et Joy, si un jour le bébé avait besoin d’une transfusion ou… bref, j’ai tout couché noir sur blanc. Il y en a une pour toi et une autre pour le bébé.
— Tu sais déjà ce que je pense de tout ça donc je ne vais rien dire mais ne t’inquiète pas au cas ou tu… je ne peux pas le dire. En quelques mois, tu as changé toute ma vie, Val. Je refuse que tu m’abandonnes maintenant tu entends ? Nous allons avoir notre premier enfant, cela devrait être un moment joyeux, non ?
— Tu es quelqu’un de bien, Simon. Tu mériterais tellement mieux que…

Il la fit taire d’un baiser qui fut suivit de plusieurs autres jusqu’à ce que la sage-femme n’arrive avec le médecin de garde.

— Hum… excusez-nous mais je crois que vous avez demandé un médecin, fit Scott Banner en s’approchant du couple.
— Bonsoir, docteur, le salua Simon. J’étais justement en train de dire à ma compagne combien nous étions heureux de l’arrivée du bébé, continua-t-il avec un sourire ravi.
— Eh bien, si vous me laissez examiner madame Ovronnaz, je vais pouvoir vous dire si se sera pour cette nuit ou non. Vous voulez bien nous excuser un instant ?
— Bien sûr, fit Simon avant de s’éclipser dans le couloir.

Scott questionna rapidement Valérie sur ce qui s’était arrivé avant de passer à un examen médical pendant lequel la jeune femme eut de nouveau des contractions.

— Bien. La poche des eaux est rompue et la dilatation a commencé donc vous allez pouvoir rassurer votre compagnon, indiqua Scott. Votre bébé a bien décidé d’arriver en avance et son rythme cardiaque est parfait. On va vous transférer en salle d’accouchement d’ici quelques heures. Je reviendrai régulièrement pour vérifier l’avancement du travail. Pour le moment, vous restez à jeun, avec le monitoring. Maya va veiller sur vous le temps que je prévienne votre obstétricien. Susan Carter, c’est bien cela ?
— Tout à fait. Interdiction de me lever ?
— Vous n’allez pas courir un marathon ? Plaisanta le médecin.
— Oh non, je voudrais juste me rendre aux toilettes.
— Alors d’accord.
— Merci, docteur.
— J’ai d’autres patientes à voir, expliqua Maya, mais si vous avez besoin de moi, vous avez une sonnette ici.
— D’accord.

Sitôt la sage-femme sortie, Simon entra timidement dans la salle d’examen. Kerensky, Largo et Joy étaient arrivés entre temps et attendaient dans le couloir. Le Suisse leur avait expliqua brièvement la situation, après avoir discuter avec Valérie, et leur proposa de rentrer puisque l’attente risquait d’être longue. Il avait à peine fini sa phrase que l’alarme du moniteur cardiaque du bébé s’emballa. Simon retourna aussitôt dans la chambre pour découvrir sa femme inconsciente. Il fut brusquement poussé sur le coté quand le médecin, l’infirmière et la sage-femme entrèrent.

— Bon sang, qu’est-ce que…
— Elle ne réagit pas. Je ne comprends pas, expliqua Maya, je viens de la quitter et tout allait bien.
— Si on ne sort pas le bébé maintenant, on va le perdre, cria Banner. Il faut la monter. Le rythme du bébé est inquiétant.
— Attendez… j’ai un pouls pour la mère, le bébé semble se stabiliser, l’informa l’infirmière.
— Vous avez l’écho portable ?
— Voilà docteur, dit Maya en tendant un échographe au médecin.
— C’est un siège, annonça-t-il après quelques minutes.
— Elle reprend conscience, constata l’infirmière.
— Madame Ovronnaz, vous m’entendez ?
— Je… une douleur…
— Bien. Nous allons vous monter en salle d’opération pour vous faire une césarienne, le bébé n’est pas bien positionné et son rythme cardiaque m’inquiète un peu.

Valérie hocha la tête. La douleur qui l’avait terrassé était telle qu’elle en avait perdu conscience, cela ne pouvait signifier qu’une chose : la vie de son enfant était en danger.

— Où est…
— Je suis là, fit Simon qui avait assisté, impuissant, à la scène en se rapprochant.
— Vous pouvez assister à l’opération si vous le souhaitez, monsieur, annonça le docteur Banner.
— Oui. Je ne veux pas la quitter.
— On y va, ordonna le médecin.

L’infirmière ôta les cales du lit médical et le poussa avec le docteur tandis que la sage-femme tenait la porte de la salle d’examen. Quand ils virent le petit groupe passer, Largo, Joy et Kerensky s’attendirent au pire. Simon leur expliqua rapidement qu’ils montaient d’urgence pour une césarienne avant de disparaître dans l’ascenseur. Maya, qui avait suivit l’échange, indiqua au trio l’étage et la proximité d’une salle d’attente non loin des salles d’opération. Largo la remercia avant de prendre le bras de Joy.

***

— Simon…
— Je suis là, répéta le Suisse pour la troisième fois.
— Est-ce que…
— Je ne vois rien.

Ce qui était la stricte vérité. Il avait revêtu une blouse de chirurgien verte, un calot et des protèges chaussures, et était installé sur une chaise, à la tête de la jeune femme. Un champ stérile avait été posé à la verticale, sous les seins de la patiente, pour cacher les détails de la césarienne. Les médecins s’affairaient plus ou moins en silence. La péridurale permettait à Valérie de ne rien ressentir mais de rester consciente pour accueillir son bébé. Au bout de ce qui leur paru de bien longues minutes, un cri strident s’éleva dans la salle d’opération pour la plus grande joie de tous.

— Voilà… nous allons la préparer un peu pour que vous puissiez rencontrer votre fille, annonça, avec un plaisir évident, le docteur Banner.
— C’est une fille ! Répéta Simon ravi. Tu entends ma chérie ?
— Elle va bien ? Demanda Valérie les larmes aux yeux.
— Parfaitement bien, fit l’infirmière qui s’occupait du bébé.

Elle sourit aux heureux parents avant de poser un petit paquet sur le sein de la jeune maman. Simon sentit son cœur déborder d’amour devant la petite frimousse du bébé qui écarta sa couverture en remuant ses petits bras.

— Elle est… magnifique, murmura Valérie en laissant couler des larmes de bonheur.
— Elle a tes cheveux, constata Simon en caressant la tête, couverte d’un duvet roux, du bébé.
— Et les yeux bleus de… oh Simon comment est-ce que…
— Val, tout va bien se passer. Tu vas être une maman formidable, assura Simon en lui baisant le front.
— Il faut que je lui fasse quelques examens maintenant mais je vous la ramène dans un petit moment, expliqua l’infirmière en prenant le bébé.

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Scilia
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MessageSujet: Re: Deux hommes, une femme, trois possibilités - Scilia   Sam 7 Jan - 18:03

Simon et Valérie l’observèrent tandis qu’elle pesait et mesurait leur fille. Jamais ils ne s’étaient sentis aussi heureux, aussi en phase l’un avec l’autre. Ils avaient fait le bon choix, songea la jeune maman en couvant son mari d’un regard affectueux. Il avait raison. La petite ne pouvait avoir un meilleur père que lui. Val le lisait déjà dans les yeux noisette de Simon, le bébé ferait ce qu’il voudrait de son père ! Elle lui sourit une nouvelle fois tandis que le médecin finissait de la recoudre. La main de Simon serrait tendrement la sienne, il lui murmura quelques mots à l’oreille mais elle ne les saisit pas. Une sorte de brume enveloppait son cerveau et sa perception des choses devenait difficile. Elle tenta de parler mais aucun son ne sortit de sa gorge. Le moniteur cardiaque s’affola dès qu’elle ferma les yeux.

— Docteur ! S’écria une des infirmières.
— Mais que… un chariot de réa, vite !
— Que se passe-t-il ? S’enquit Simon. Qu’est-ce qu’elle a ?
— Monsieur, vous devez sortir quelques minutes, l’informa une infirmière en le prenant par le bras.
— Mais… je…
— Je vous promets que le médecin viendra vous voir dès que possible. Laissez-nous faire notre travail.

Simon se laissa pousser sans discuter hors de la salle d’opération. Il suivit, sans vraiment s’en rendre compte, le couloir pour déboucher sur la salle d’attente.

— Alors comment…

Largo s’arrêta net en voyant l’air hagard de son meilleur ami. Il le vit ôter son calot avant de se laisser tomber sur une chaise, les larmes aux yeux. Joy s’assit près de lui et lui parla longuement avant qu’il ne prononce quelques mots.

— C’est une fille.
— Et Valérie ?
— Je… je ne sais pas. Tout allait bien et…

Sa voix se coinça dans sa gorge. Comment avait-elle pu prendre sa fille dans ses bras, la toucher, lui parler pour quelques minutes plus tard… Il n’avait pas d’explications. Tout ce que Simon espérait, c’était que les médecins puissent la réanimer. Il ne pouvait pas se retrouver seul avec le bébé. Elle avait besoin de sa mère. L’attente fut longue et pesante. Kerensky n’avait pas dit un mot et se tenait légèrement en retrait par apport aux autres. Largo s’était assis à la droite de Simon qu’il encadrait avec Joy. Enfin, après plus vingt minutes, un médecin apparut en train d’enlever sa blouse tachée de sang, qu’il jeta dans une poubelle appropriée, avant de venir les rejoindre.

— Monsieur Ovronnaz ?

Simon se leva aussitôt pour faire face à un docteur qu’il ne connaissait pas. C’était un homme assez âgé, aux cheveux blancs, aux mains noueuses et qui arborait une mine triste, signe que les nouvelles n’étaient pas bonnes.

— Je suis le docteur Green, chef de ce service. Nous avons tenté tout ce que nous pouvions pour la ranimer mais il semblerait que votre femme ait fait une rupture d’anévrisme.
— Mais… elle va… s’en remettre, bafouilla Simon.
— C’est fini, monsieur. Elle est morte, assura le médecin d’un ton lugubre.
— Non, c’est… mon dieu, pourquoi est-ce que…, s’écria le Suisse avant de se laisser tomber sur une chaise, la tête entre les mains, laissant libre cours à ses larmes.
— Quant à votre fille, elle se porte bien. Nous la conduirons à la nursery dès que… je suis vraiment navré, monsieur Ovronnaz, si je peux faire quoi que ce soit, fit le médecin avant de quitter le petit groupe.

Largo regardait son meilleur ami sans pouvoir réagir. Il était aussi abasourdi par la nouvelle que Joy et Kerensky. Ils restèrent tous les quatre silencieux, un long moment, avant qu’une infirmière ne vienne les trouver.

— Monsieur Ovronnaz ? S’enquit-elle doucement en approchant.

Simon leva un visage ravagé vers elle. Manifestement, elle attendait quelque chose de lui alors qu’il ne lui semblait pas qu’elle lui ait parlé. Il dut faire un effort de concentration pour saisir ce qu’elle disait.

— Je voulais vous informer que votre fille était en couveuse pour le moment et se portait bien. Je suis désolée pour votre femme, si vous le désirez, je peux vous conduire auprès d’elle.
— Je… Oui… Je veux la voir, dit-il en se levant lentement.

Joy, qui avait trouvé réconfort dans les bras de Largo, le regarda partir d’un pas pesant. Comment un événement aussi heureux pouvait-il finir en tragédie ? Elle n’arrivait pas à croire qu’elle ne verrait plus Valérie. La jeune femme avait été si présente dans leur vie depuis son arrivée au groupe W que cela semblait impensable. C’était une erreur, une cruelle erreur. Simon allait franchir de nouveau le seuil de la salle d’attente pour leur dire que tout allait bien. Malheureusement, Joy savait que c’était impossible, qu’elle venait de perdre sa meilleure amie sans jamais lui avoir dit à quel point elle comptait pour elle. A cette pensée, elle leva les yeux sur Kerensky. Il semblait fidèle à lui-même, mais Joy le connaissait trop bien pour ne pas remarquer des signes significatifs de douleur et de colère. Simon reparut tandis qu’elle faisait cette constatation. Georgi se jeta sur lui et le plaqua contre le mur.

— C’est de ta faute ! Grogna Kerensky avec fureur.
— Georgi, tenta Largo pour le calmer en s’interposant entre les deux hommes.
— Ah non, ne va pas me dire qu’il n’y est pour rien ! Rétorqua-t-il en serrant sa main autour de la gorge de Simon.
— Vas-y ! L’encouragea ce dernier. Tu crois que c’est ce que je voulais ? Tu crois que je voulais la tuer ?
— Il fallait que tu l’aies parce qu’elle te résistait, n’est-ce pas ?
— Je l’aime figure-toi ! Se défendit le Suisse avec morgue. Je ne suis pas comme toi Kerensky, quand j’ai envie de sortir avec une femme, je le lui dis !

La pique fit mouche comme l’avait espéré Simon. Le Russe le relâcha brutalement avant de quitter la salle d’attente sans un mot. Largo avait eu peur que ce dernier n’envoie son poing à la figure de son meilleur ami, mais il semblait que la colère avait quitté Kerensky aussi subitement qu’elle l’avait prise. Il savait pourquoi, Joy lui avait fait part de ses soupçons, peu avant qu’ils n’apprennent que Valérie était enceinte. Kerensky n’était pas indifférent aux charmes de la jeune femme mais il n’avait pas osé le lui montrer, pas après ce que Marissa lui avait fait. Largo récupéra Simon entre ses bras, indifférent à ce qui l’entourait, son meilleur ami laissait sa douleur s’échapper en s’accrochant à lui.

Joy les laissa seuls et partit à la recherche de Kerensky. Elle le connaissait trop bien et savait ce qu’il ressentait pour l’avoir vécu des années plus tôt. Il devait s’en vouloir de ne pas avoir parlé et, dans le même temps, ne pouvait renier le mode de fonctionnement qu’on lui avait inculqué dès son plus jeune âge. Il devait être fort, imperturbable, donner la mort quand on le lui ordonnait, obéir aux ordres sans contestation possible. Un parfait soldat, un homme dur, qui avait tellement bien fait ce qu’on lui avait appris qu’il était incapable de se mettre à nu devant les autres, incapable de dire à une femme qu’il l’aimait, incapable de vivre sans avoir peur pour les gens qu’il appréciait. Kerensky ne vivait pas, il subissait ce qu’on lui avait imposé. Joy avait réussi à briser le carcan en épousant Largo et en ayant un enfant de lui, le Russe n’avait pas eu cette chance. Elle le retrouva dans le parking de l’hôpital, désert à cette heure tardive. Il était appuyé contre sa voiture, les mains posées sur le toit, la tête basse.

— Georgi, murmura doucement la jeune femme en approchant.
— Va-t-en, Joy.
— Non.
— Tu ne comprends donc pas que tous ceux qui m’approchent sont condamnés à mourir ?
— C’est une idée stupide.
— C’est pourtant la réalité.
— Tu sais pertinemment que tu n’y es pour rien. Son anévrisme aurait pu se produire n’importe où, à n’importe quel moment !
— …
— Ce n’est pas de ta faute.
— Joy, tu ne sais pas ce qu’il s’est passé avant que…, commença Kerensky avant de s’arrêter brusquement.
— Tu en as dit trop ou pas assez. Georgi, on se connaît depuis plus de cinq ans, tu n’as toujours pas confiance en moi ? Explosa Joy en sachant qu’il n’y avait qu’en le poussant à bout qu’il parlerait.
— …
— C’est parce que tu n’avais pas confiance en Valérie que tu ne lui as jamais dis que tu l’aimais ?
— Cela n’a rien à voir, protesta le Russe.
— Je pense le contraire. Tu es un « handicapé des sentiments », comme je l’étais avant. Tu as des excuses à ton comportement mais tu pourrais changer si seulement tu…
— Elle est venue me voir au bunker, expliqua-t-il lentement. Il avait besoin de parler, Joy avait raison, et elle était une des seules personnes en qui il avait confiance. Elle voulait… une explication à mon comportement.
— Cela ne m’étonne pas d’elle.
— Je… J’ai perdu la tête, avoua Georgi d’une voix faible, je l’ai embrassé et… bon sang, elle n’aurait pas été enceinte, je crois que je l’aurais presque violé ! Comment est-ce que j’ai pu…
— Elle t’a repoussé ? Demanda-t-elle en essayant de comprendre.
— Non, elle… Mais qu’importe, elle est morte ! Je n’ai pas été capable de…, continua le Russe avant de se laisser glisser sur le sol. Je crois que je suis responsable de sa mort, avoua-t-il d’une voix blanche.
— Ne dis pas de bêtise, je t’ai expliqué que…
— Tu ne comprends pas. Je n’avais pas besoin d’arme cette fois, j’ai juste…
— Je refuse d’entendre ça ! S’écria Joy en colère. Tu… Bon Dieu, Kerensky, tu ne peux pas porter cette responsabilité sur tes épaules. Tu as besoin de prendre du recul, tout est arrivé si vite… Viens, je t’offre un café.
— Je n’en ai pas envie.
— Georgi, il est 6h du matin. La nuit a été éprouvante et j’ai faim, alors tu m’emmènes dans un café sinon je fais repeindre le bunker en rose bonbon !
— Tu n’oserais pas !
— Tu veux parier ?
— Ok, on y va, capitula le Russe sachant qu’il n’aurait pas le dernier mot avec la jeune femme.



A suivre....

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Valmont
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MessageSujet: Re: Deux hommes, une femme, trois possibilités - Scilia   Dim 8 Jan - 14:56

Elle est deja morte ? C'et quoi ce trip ? HUmmm ça sent l'arnaque lol.
Enfin bref envoie la suite sinon je te fais subr ce que kerensky voulait faire subir à Simon, ^^
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ayana16
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MessageSujet: Re: Deux hommes, une femme, trois possibilités - Scilia   Dim 8 Jan - 15:27

colere elle est déja morte c pas normal sinon pourquoi ne pas mettre la fin d'un coup car je n'aime pas le suspence je veut savoir se qui va se passé s'il te plait
:ange:
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ayana16
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MessageSujet: Re: Deux hommes, une femme, trois possibilités - Scilia   Dim 8 Jan - 16:06

la suite la suite la suite la suite la suite la suite la suite la suite la suite la suite s'il te plait pour une fois que je tombe sur une super fanfiction que je n'ai pas lu je veut la suite
fou et je t'offrerai gift
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Scilia
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MessageSujet: Re: Deux hommes, une femme, trois possibilités - Scilia   Dim 8 Jan - 17:07

Citation:
Elle est deja morte ? C'et quoi ce trip ? HUmmm ça sent l'arnaque lol.


scilia : tu vois que je peux réussir à te surprendre ! gniark gniark !

commentaire telephoné de RAf : mais non, mais non !

Citation:
Enfin bref envoie la suite sinon je te fais subr ce que kerensky voulait faire subir à Simon, ^^


com. de Raf : pourquoi tant de haine !

scilia : mais euh ! si tu me trucides, t'auras pas la suite !!!! et toc !

Citation:
elle est déja morte c pas normal sinon pourquoi ne pas mettre la fin d'un coup car je n'aime pas le suspence je veut savoir se qui va se passé s'il te plait


justement Ayana, le principe de cette fic est de jouer sur le supsense. T'es vraiment mal barré sur ce coup la lol


Comme j'ai pitié, je vous envoie la suite :happy:

com de Raf : elle est trop gentille !

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Cela faisait trois jours qu’il n’était pas sorti. Trois jours qu’il restait assis, sur son canapé, le regard dans le vide, les rideaux tirés. Il n’avait envie de voir personne. Il avait surtout besoin de faire le point sur la situation. Valérie partie, il devait se charger du bébé mais seul… Il savait d’avance qu’il ne serait pas à la hauteur. Simon soupira avant d’avaler une énième gorgée de bourbon. Le destin était contre lui, il ne voyait pas d’autres explications. Il était conscient d’avoir menée une vie compliquée, et du mauvais coté de la barrière, avant sa rencontre avec Largo mais il estimait sincèrement s’être racheté une conduite depuis qu’il travaillait pour son meilleur ami. Travailler était un bien grand mot, il en était conscient. Le travail n’ayant jamais été sa priorité. Il préférait de loin les femmes, l’argent et le luxe mais il était resté simple malgré cette réussite sociale, due à Largo. De cela aussi, il en avait conscience. Mais les choses avaient changé avec Valérie. Simon avait enfin cru avoir la chance de fonder une famille. Même si l’enfant n’était pas de son sang, il savait qu’il l’aurait aimé avec la même force. Songer au bébé, qui était resté à l’hôpital, le rendit un peu plus maussade. Officiellement, il était le papa d’une fillette de trois jours qui n’avait même pas de prénom. Ils en avaient parlé pourtant, Val tenait à ce qu’il choisisse avec elle mais cela n’avait plus d’importance. Plus rien n’avait d’importance. Elle était partie.

Il ignora les coups tapés contre sa porte. Ce n’était pas la première fois. Dès qu’il était rentré de l’hôpital, Largo avait essayé de lui parler mais il n’en avait pas eu envie. Il venait de remplir plusieurs documents concernant Val et le bébé, sans avoir vraiment le temps de réaliser tout ce que la disparition de la jeune femme impliquait. Il n’avait eu qu’une envie : rentrer chez lui et s’enivrer. Ce qu’il avait fait. Il s’était réveillé avec une gueule de bois monumentale et, pendant un instant, il s’était attendu à ce que Valérie le taquine sur son état, mais la réalité avait bien vite repris le dessus, l’incitant à ouvrir une nouvelle bouteille. Les coups se firent de nouveau entendre. Ne pouvaient-ils donc pas le laisser tranquille ? Il venait de perdre sa femme ! La seule femme qui lui avait prodigué une tendresse inconditionnelle, la seule femme qui avait eu envie de partager sa vie. Ils ne s’aimaient pas d’amour mais se respectaient, se désiraient physiquement, partageaient tellement de choses… Et tout cela pour quoi ? Qu’elle meure pendant l’accouchement ! Le déclic de la porte fut assourdi par la bouteille de bourbon que le Suisse projeta contre le manteau de la cheminée. Joy se figea dans l’entrée, s’attendant à voir d’autres objets voler.

— Simon, fit-elle d’une voix douce.
— Je ne veux voir personne ! Rugit-il avant d’aller s’enfermer dans sa chambre en claquant la porte.

Joy soupira avant de prendre le même chemin. Elle devait absolument lui parler. L’enterrement était dans deux heures et il semblait l’avoir totalement oublié, bien qu’elle ait pris soin de glisser un mot sous sa porte la veille. Elle frappa deux fois contre la porte avant d’entrer. Aucun objet ne vint s’écraser à ses pieds, elle jugea que c’était bon signe.

— Simon, je…

Les mots lui manquèrent en voyant le meilleur ami de son mari recroquevillé sur le sol, adossé contre le lit. Dans la pénombre, elle put distinguer le visage de Simon. Les cernes sous ses yeux, sa barbe de trois jours, son tee-shirt froissé et toujours à l’envers. Ce fut son regard qui impressionna le plus la jeune femme. Un regard dur, les yeux injectés de sang, aucune trace de larmes juste de la colère contre la vie.

— Je ne sais pas si tu as lu mon mot.
— Je ne veux pas y aller.
— Tu ne peux pas…
— Ça va changer quoi, dis-moi ? Ça va la faire revenir que j’aille à son putain d’enterrement ? Hurla-t-il tout en se redressant brusquement.
— Simon ne parle pas ainsi de…
— Laisse-moi.
— As-tu pensé à ta fille ? Cela fait trois jours qu’elle est née et personne ne s’occupe d’elle ! Tu n’as même pas pris de ses nouvelles ! S’écria Joy qui avait du mal à le comprendre.
— Pfff… Parlons-en de ma fille ! Tu veux un scoop, ce n’est…
— Joy ?
— Tiens, je vais avoir la visite de tout le monde aujourd’hui ou quoi ?
— Nous sommes dans la chambre, Largo, répondit-elle en ignorant le regard noir de Simon.

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Deux hommes, une femme, trois possibilités - Scilia

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