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| | | Un doudou à Paris - Raf - Fic en cours | |
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| Auteur | Message |
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Lady Heather Partenaire exclusive de Nick


Nombre de messages: 195 Age: 39 Localisation: Dans les bras d'un beau jeune homme blond Date d'inscription: 10/09/2004
 | Sujet: Re: Un doudou à Paris - Raf - Fic en cours Dim 9 Avr - 17:08 | |
| Mais euh.... vous allez finir par me bloquer definitivement c pas juste  _________________  Dingue moi ? Oui et fière de l'être !!! |
|  | | Valmont Survivant du vol oceanic 815


Nombre de messages: 280 Age: 21 Localisation: Bretagne Date d'inscription: 01/12/2004
 | Sujet: Re: Un doudou à Paris - Raf - Fic en cours Dim 9 Avr - 17:54 | |
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|  | | Scilia Propriétaire exclusive de Viggo


Nombre de messages: 1253 Age: 34 Localisation: Dans les bras de Sheldon et Warrick pour... ;) Date d'inscription: 10/09/2004
 | Sujet: Re: Un doudou à Paris - Raf - Fic en cours Dim 9 Avr - 18:34 | |
| mais oui, tu peux le faire ! _________________ Save the cheerleader, save the world...  |
|  | | Lady Heather Partenaire exclusive de Nick


Nombre de messages: 195 Age: 39 Localisation: Dans les bras d'un beau jeune homme blond Date d'inscription: 10/09/2004
 | Sujet: Re: Un doudou à Paris - Raf - Fic en cours Sam 10 Juin - 23:05 | |
| Coucou Voila ca y est retrouve le fichier enterrer sous un monceau d'autres projets de fics.... Voila la suite des aventures de doudou..... Alors enjoy the ride et toutes mes excuses pour ce long delai Bisous Lady H. ************************************************************* Les minutes s’égrainèrent lentement et le silence dans la salle d’attente était total. Chacun ne pouvait s’empêcher de repenser à leurs diverses rencontres avec la jeune femme qui se battait pour la vie. Chacun d’entre eux savait que, si jamais il lui arrivait quelque chose, Simon ne s’en remettrait pas. Il avait passé toute sa vie à chercher la femme qu’il aimerait à la folie et qui saurait faire de lui un homme qui assumait ses responsabilités. Le médecin revint une heure plus tard accompagné d’une infirmière qui tenait un petit paquet enveloppé dans une couverture rose. — M. Ovronnaz ? — Comment va-t-elle ? Demanda-t-il immédiatement. — Nous avons pu stopper l’hémorragie et nous avons dû lui faire une transfusion. — Elle va s’en remettre ? — Nous allons la garder un temps en soins intensifs, répondit le docteur Willows. Son état est encore préoccupant mais j'ai bon espoir que tout se termine bien. Mais… laissez-moi vous présenter quelqu’un. L’infirmière s’avança et déposa entre les bras de Simon un magnifique bébé. Ses petits yeux étaient fermés, sa respiration régulière indiquait qu’il dormait d’un sommeil d’ange. Les yeux du Suisse s’embuèrent d’émotion. — Il est magnifique, murmura-t-il en prenant sa minuscule main dans la sienne. C’est un véritable miracle. — Elle est très belle en effet et en pleine santé. — Elle ? C’est une fille ? — Oui, une petite fille de 2,9 kg et de 45 cm. Quel nom allez-vous lui donner ? — Lorianna. Elle s’appellera Lorianna. — C’est original, fit remarquer Joy. — Oui, c’est ce que j’ai dit quand Raf me l’a proposé. Elle avait lu une histoire où la belle princesse portait ce nom. — Je suis sûre que cela va lui aller comme un gant à cette petite merveille, commenta le docteur Willows en regardant avec satisfaction Simon. — Quand est-ce que je vais pouvoir voir Rafaela ? — Dans quelques heures. Elle est encore en salle de réveil. Laissez-lui le temps de récupérer. Une infirmière viendra vous avertir quand elle sera installée. — Merci beaucoup, dit-il en serrant contre son cœur sa petite fille. Les autres membres du groupe s’étaient approchés pour voir le nouveau-né. Chacun y allait de son petit commentaire mais Simon ne les écoutait pas. Il contemplait ce bébé qui était le fruit de son amour pour celle qui partageait sa vie depuis trois ans. — Félicitations ! Elle est magnifique ! Papa ! S’écria Largo ému aux larmes. — Ah oui, tu as bien travaillé, renchérit Ilia qui reçût un coup de coude de sa femme. Hey ! — Il n’y a pas que lui qui a travaillé, fit remarquer Valérie. Un bébé se fait à deux ! — Comme si je ne le savais pas ! Mais tu admettras que c’est quand même du beau travail. — Oui, oui, elle est très belle en effet tout comme sa mère, affirma-t-elle en souriant. — Je ne te contredirais pas là-dessus, fit Simon en souriant. Tiens, tu veux la prendre, marraine ? — Marraine ? Répéta Val abasourdie. — Ben oui, tu es comme une sœur pour Raf, je suis sûr qu’elle ne voudrait personne d’autre pour ce rôle. Tiens, prends dans tes bras Lorianna Valérie Ovronnaz. La jeune femme ne savait plus quoi dire. Les larmes qu’elle avait retenues depuis le début de la soirée finirent par couler. Elle prit ce petit être qui venait de naître dans ses bras et se dit que sa meilleure amie lui faisait là un cadeau d’autant merveilleux qu’elle en connaissait la signification profonde pour la jeune femme. C’était son moyen à elle de lui montrer qu’elle la considérait de sa famille. Le fait qu’elle donne à sa fille son prénom l’avait touchée à un point tel qu’elle ne savait plus quoi dire. Elle comprenait maintenant enfin elle était importante pour Raf. Elle se promit intérieurement d’avoir une conversation très instructive avec la jeune femme. Lorianna ouvrit ses yeux d’un bleu intense et regarda de la personne qui la tenait dans ses bras, puis, se sentant en sécurité, elle se rendormit. _________________  Dingue moi ? Oui et fière de l'être !!! |
|  | | Lady Heather Partenaire exclusive de Nick


Nombre de messages: 195 Age: 39 Localisation: Dans les bras d'un beau jeune homme blond Date d'inscription: 10/09/2004
 | Sujet: Re: Un doudou à Paris - Raf - Fic en cours Sam 10 Juin - 23:06 | |
| L’attente parut interminable mais personne ne voulut quitter la salle d’attente jusqu’à ce qu’une infirmière vienne chercher Simon. Il entra dans la chambre où se trouvait celle qu’il adorait par dessus tout. Elle était allongée dans un lit qui semblait trop grand pour elle. Elle était d’une pâleur à faire peur et seuls les instruments surveillants la jeune femme se faisaient entendre. Il s’assit près d’elle et lui prit la main. Il ne savait pas très bien quoi dire. Il n’avait jamais été très à l’aise pour exprimer ses sentiments — Hey… Je n’ai jamais été très doué pour parler de ce que je ressens mais depuis que je te connais tu as tiré le meilleur de moi. Tu as su voir en moi. Tu as su voir ce qu’il y avait de bien en moi. Je t’aime tellement. Il s’arrêta un moment, embrassa la main de Raf. Je t’en prie, ma chérie. Il y a une merveilleuse petite fille qui attend impatiemment que tu la prennes dans tes bras. Elle est si belle, si petite. Elle a tant besoin de toi. Non, corrigea-t-il, nous avons besoin de toi. Ils sont tous morts d’inquiétude dans la salle d’attente. Val est passé en mode bouledogue, Largo se ronge les ongles et les deux frères russes vont creuser un sillon dans le sol. Alors il ne te reste qu’une chose à faire : ouvrir tes merveilleux yeux bleus. Le silence retomba et il resta là à la contempler en lui tenant la main, espérant qu’elle sorte de son sommeil. Il se sentait au bout du gouffre. Une infirmière lui posa la main sur l’épaule et lui fit signe que son temps de visite était fini. Il soupira, embrassa sa fiancée comme l’aurait fait le prince de la belle au bois dormant et sortit les épaules voûtées. Il aurait voulu hurler sa douleur, sa peine et sa frustration. Il tourna le coin et vit un panneau indiquant la chapelle. Il n’avait jamais été très croyant et la vie lui avait mainte fois prouvé que s’il y avait un Dieu qui régissait l’univers il était très occupé. Pourtant il n’aurait su dire pourquoi, mais il avait besoin, pour une fois, dans sa vie de faire confiance à ce Dieu si puissant et si généreux. Il entra dans la chapelle et s’assit au dernier rang. Simon contempla le fils du Seigneur sur sa croix et tenta de faire le bilan des évènements. Il ferma les yeux et, pour la première depuis de longues années, il pria. Il pria avec ses tripes, son âme et son cœur. Il mit tout ce qui lui restait d’énergie dans cette prière pour une Dieu dans lequel il n’était pas certain de croire. *** Les heures passèrent dans la salle d’attente où chacun attendait l’évolution de la situation avec angoisse. Simon tenait bon, il ne pouvait croire que Raf l’abandonne sans même connaître le fruit de leur amour qui dormait paisiblement à la nursery. Il était allé la voir à chaque fois qu’il se sentait faiblir. Valérie s’accrochait à l’espoir que sa meilleure amie avait toutes les raison de revenir du coté de la vie. Elle n’avait jamais vraiment réfléchi à cela, même quand Ilia avait failli mourir quelques mois auparavant. Elle ne pouvait se faire à l’idée que la mort faisait partie intégrante de la vie. Joy avait fini par s’endormir sur l’épaule de Largo qui gardait un œil sur tout ce petit monde. Le Dr Willows entra au petit matin avec le sourire aux lèvres. Sa patiente s’était enfin décidée à se stabiliser et son état s’améliorait à chaque minute. Cela avait été une rude bataille mais elle avait réussi à la ramener du bon coté. — M. Ovronnaz ? — Comment va-t-elle ? Demanda Simon en se levant précipitamment. — Bien, bien. Elle est tirée d’affaire. Du repos, et de bonnes vacances devraient faire l’affaire, affirma-t-elle en souriant. — C’est vrai ? — Oui, oui elle ne devrait pas tarder à se réveiller et je crois qu’elle serait très heureuse de vous avoir à ses côtés. Simon embrassa le médecin sur la joue et se précipita vers la chambre de Raf prêt à jouer les princes charmants si cela s’avérait nécessaire. — Merci Docteur… Dit Largo en se passant la main sur la nuque. — Je n’ai fait que mon travail. Je suis toujours ravie quand mes patientes décident de revenir du coté de la vie. C’est gratifiant, sans compter qu’il y a, à la nursery, une petite fille qui ne demande pas mieux que de faire un gros câlin à sa maman. Le Docteur Willows s’en alla, laissant un groupe heureux et soulagé. Elle l’était aussi, et pas seulement parce que sa patiente était en vie, elle n’avait qu’une seule idée rentrer chez elle et embrasser sa fille. Ces moments de tensions lui montraient à quel point elle était chanceuse d’avoir une famille aimante et prête à la soutenir. Elle ne put s’empêcher de sourire, cette nuit resterait quand même dans les annales de la maternité malgré son caractère dramatique. Il était en effet rare de voir réunit dans une salle d’attente une noce et ses invités. _________________  Dingue moi ? Oui et fière de l'être !!! |
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Nombre de messages: 195 Age: 39 Localisation: Dans les bras d'un beau jeune homme blond Date d'inscription: 10/09/2004
 | Sujet: Re: Un doudou à Paris - Raf - Fic en cours Sam 10 Juin - 23:06 | |
| Simon entra dans la chambre où sa fiancée l’attendait. Elle était réveillée depuis quelques minutes et une infirmière lui donnait les derniers soins. Le visage de la jeune femme s’éclaira d’un sourire timide à la vue de l’homme qu’elle aimait tant. Il avait les trait tirés, une barbe naissante, mais il avait l’air heureux. — Hé ! Comment te sens-tu ? Demanda-t-il en s’asseyant sur le bord du lit. — Un peu dans les nuages. Et notre bébé ? — Elle est en pleine forme, c’est le plus beau bébé de toute la nursery. — Je suis sûre que tous les papas disent la même chose. Elle ? C’est une fille ? — Oui, une merveilleuse petite fille aussi belle que sa mère. Elle pèse 2,9kg et mesure 45cm. Lorianna Valérie Ovronnaz, ça sonne bien non ? D’ailleurs, tu ne devrais pas tarder à faire connaissance avec elle. Une infirmière devrait l’amener d’une minute à l’autre et tu pourras juger par toi-même. La porte s’ouvrit sur un berceau en plastique transparent, poussé par une jeune femme rousse que Raf connaissait bien. Valérie poussa le berceau à coté du lit puis délicatement prit l’enfant qui y dormait et le mit dans les bras de sa mère. Rafaela était émue aux larmes. Elle avait du mal à imaginer que c’était elle qui avait mis au monde ce magnifique bébé. Elle lui caressa le visage puis examina ses petites mains avant de lui caresser le torse puis les petites jambes. — Elle est si belle, murmura-t-elle en embrassant tendrement le bébé. — Tout comme toi ma chérie. Val regarda ce tableau et soudainement se sentit comme une intruse. Elle allait quitter la pièce quand Raf l’arrêta. — Val ? Où vas-tu ? — Je vais rejoindre les autres pour leur donner des nouvelles, s’excusa-t-elle. — Ils sont toujours tous là ? Demanda Raf surprise. — Non, on allait te laisser te débrouiller toute seule. Ce que tu peux être bête par moment, ma choupette ! — Mais et la lune de miel de Largo et Joy ? — Ils l’ont repoussée…. C’est cela d’être riche comme crésus et de posséder son propre avion, dit-elle en posant la main sur la poignée de la porte. Raf resta un moment pensive. Elle avait du mal à croire que toutes les personnes qui comptaient pour elle étaient restées tout ce temps près d’elle, surtout Largo… Il faudrait qu’elle songe à le remercier de toutes ces heures qu’il passait à parler avec elle. Voyant son amie sur le point de s’en aller, elle l’a rappela de nouveau. — Val, attends juste un moment, j’ai une chose à te demander. — Tout ce que tu veux ma puce, répondit-elle en s’approchant du lit. — Attends que je te dise de quoi il s’agit avant d’accepter. Je ne voudrais pas que tu regrettes ta décision. — D’accord, d’accord. — Nous n’avons pas vraiment eu le temps de parler ces derniers temps mais je voulais te demander si tu voulais… enfin je voulais savoir si tu accepterais de… Raf soupira de frustration, elle se sentait si fatiguée qu’elle avait du mal à formuler une pensée cohérente. — Si j’accepterais quoi ma puce ? Demanda-t-elle en jetant un œil inquiet sur Simon. — Je me demandais si tu accepterais d’être la marraine de Lorianna ? — J’en serais très honorée, répondit-elle les larmes aux yeux. _________________  Dingue moi ? Oui et fière de l'être !!! |
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 | Sujet: Re: Un doudou à Paris - Raf - Fic en cours Sam 10 Juin - 23:07 | |
| Apaisée par cette réponse, Raf s’endormit avec Lorianna dans les bras. Simon resta là, à la regardant dormir tandis que Valérie rejoignit les autres dans la salle d’attente où ils résolurent de rester jusqu’au retour de Simon. Le suisse vint les rejoindre quelques minutes plus tard. Il se sentait enfin en paix et la fatigue qu’il avait repoussé depuis un long moment l’envahi. Il bailla tout en se laissant tomber sur une chaise. — Alors comment va-t-elle ? — Elle dort. — Tu devrais en faire autant tu sais. Tu es épuisé, dit Joy en détaillant le Suisse d’un regard scrutateur. — Je ne voudrais pas la laisser seule, soupira-t-il. — Ecoute-moi vieux frère, commença Largo en s’asseyant près de son ami. Je sais que tu as peur pour Raf, nous avons tous eu peur, mais elle est tirée d’affaire. Je suis sûr qu’elle ne voudrait pas que tu te rendes malade à cause d’elle. D’autre part, si elle te voit dans cet état, la connaissant, elle va se faire du souci et ce n’est pas recommandé. En plus, il va lui falloir quelques affaires, pour elle et le bébé. — Il a raison, fit Ilia en voyant le visage indécis de Simon. Je te propose une chose : tu rentres, tu dors quelques heures et tu reviens frais et dispo avec le sac que Raf a préparé. Val et moi nous allons rester ici pour veiller sur ta petite famille. Si jamais il y a quelque chose on te prévient de suite. — D’accord, d’accord, je me rends. Le petit groupe entoura le Suisse et ils partirent laissant le couple dans la salle d’attente. Valérie se sentait rassurée de savoir son amie tirée d’affaire mais elle savait très bien que cela ne résoudrait pas le malaise qui s’était instauré entre elle. Sa meilleure amie la fuyait depuis son arrivée sur le sol américain. — Ne t’inquiètes pas, je suis sûr que vous allez vous retrouver, laisse lui un peu de temps, dit Ilia comme s’il pouvait lire les pensées de sa femme. — Je n’en sais rien, murmura-t-elle. Elle se blottit dans les bras de son mari savourant la force et l’amour qui émanait de lui. Il allait lui falloir de la patience et des trésors d’ingéniosités si elle voulait atteindre Raf qui avait l’air de s’être retranchée derrières des barrières qui semblaient infranchissables. *** Après quelques jours passés à la maternité, Rafaela et le bébé purent enfin rentrer à la maison au grand soulagement de tous. Largo et Joy partirent enfin pour leur lune de miel avec l’assurance de Valérie de veiller sur la petite Laura Marie. Simon avait repris son travail de chef de la sécurité mais il essayait de passer un maximum de temps avec sa famille. Raf s’occupait de la maisonnée, même si elle se fatiguait encore très vite. Elle dévorait des livres entiers sur la manière d’élever les enfants et demandait souvent conseil à sa mère qui devait faire le déplacement pour le mariage de sa fille prévu un mois plus tard. Raf ne se sentait pas prête, son insécurité chronique avait encore augmenté avec son rôle de mère. Malgré un amour débordant pour son enfant, elle avait peur de commettre des erreurs. Simon la soutenait comme il pouvait mais elle ne semblait pas l’écouter. Valérie, de son coté, essayait de parler avec la jeune femme mais celle-ci évitait toute discussion autre que la préparation de son mariage. Elles avaient fait les boutiques pour trouver une robe, choisi les fleurs, les textes pour la cérémonie et le menu pour le dîner qui se passerait à la campagne dans un cadre très romantique. Le mariage serait intime très peu gens y étaient conviés, elle voulait quelque chose de simple qu’elle puisse garder en mémoire pour les temps difficiles. Après discussion avec sa mère, elle avait résolu de ne pas inviter son frère, ni sa sœur. De toute manière, déclara-t-elle à Valérie au cours d’un déjeuner, ils ne s’étaient jamais vraiment intéressés à elle alors pourquoi devrait-elle faire des efforts ? Surtout que la jeune femme avait tenté pendant sa grossesse de faire comprendre à son frère, qui n’habitait pas loin de leur mère, que celle-ci avait besoin d’un peu d’aide. En guise de réponse, il avait pris un ton condescendant pour lui expliquer que c’était leur mère qui lui avait soit disant fermé la porte au nez. La jeune femme n’en avait pas le moindre souvenir, elle avait entendu sa mère lui dire qu’elle ne serait plus au service de sa femme mais que si lui avait besoin de quelque chose elle serait toujours là pour lui. Raf s’était mise en colère quand elle avait lu les mails de son aîné, ouvrant enfin son cœur et lui disant ce qu’elle pensait de lui depuis des années. Il était allé jusqu’à lui dire qu’elle n’avait pas été la fille de sa mère, mais sa chose. Voyant que, de toute manière, il ne démordrait pas de sa position et qu’elle ne réussirait pas à le convaincre de faire quoi que ce soit pour celle qui l’avait mis au monde, élevé et s’était sacrifiée pour lui, elle avait tout simplement couper court à la conversation. Quant à sa sœur, elle n’avait plus aucun contact avec elle depuis que celle-ci avait mis leur mère à la porte un 31 décembre, en prenant soin de ne pas lui renvoyer les affaires qu’elle avait laissé chez elle. Raf était convaincue qu’il valait mieux qu’il en soit ainsi malgré les arguments de Valérie qui elle pensait que c’était une bonne occasion de mettre les choses à plat et de renouer le dialogue. A suivre _________________  Dingue moi ? Oui et fière de l'être !!! |
|  | | Valmont Survivant du vol oceanic 815


Nombre de messages: 280 Age: 21 Localisation: Bretagne Date d'inscription: 01/12/2004
 | Sujet: Re: Un doudou à Paris - Raf - Fic en cours Dim 11 Juin - 12:55 | |
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|  | | Scilia Propriétaire exclusive de Viggo


Nombre de messages: 1253 Age: 34 Localisation: Dans les bras de Sheldon et Warrick pour... ;) Date d'inscription: 10/09/2004
 | Sujet: Re: Un doudou à Paris - Raf - Fic en cours Lun 12 Juin - 12:30 | |
| mais oui elle est geniale cette fic mais Raf me croit pas !!!! _________________ Save the cheerleader, save the world...  |
|  | | Lady Heather Partenaire exclusive de Nick


Nombre de messages: 195 Age: 39 Localisation: Dans les bras d'un beau jeune homme blond Date d'inscription: 10/09/2004
 | Sujet: Re: Un doudou à Paris - Raf - Fic en cours Dim 24 Sep - 20:56 | |
| voici qui devrait faire au moins une heureuse... la suite des aventure d'un certain doudou Alors Valmont contente ? Enjoy the ride ma grande ************************************************************* Un soleil radieux brillait en cette journée importante pour les deux amoureux qui allaient unir leurs destins. Tout était près pour les accueillir. Les invités étaient tous là, la mère de Raf dans un tailleur bleu foncé, Joy qui tenait dans ses bras Laura Marie, les deux frères Kerensky qui discutaient animation, Sullivan qui, pour une fois, se sentait presque comme en famille, Largo qui racontait au Père Maurice les péripéties de la naissance de sa filleule ainsi que quelques amies françaises qui avait fait la surprise de venir. La soirée précédente avait été riche en émotions pour Raf qui avait vu ses amies arriver les bras remplis de cadeaux pour elle et sa petite fille. Elles avaient ri, pleuré, hurlé à la mort quand le spectacle des Chippendales qu’elles étaient allées voir battait son plein. La nuit s’était fini tard chez Valérie où elles avaient discuté de leurs séries préférées, regardé pour la centième fois au moins « Le Seigneur des Anneaux », tout en faisant des commentaires à ne pas mettre dans toutes oreilles comme elles le faisaient les rares fois où elles se retrouvaient toutes ensembles. Le prêtre regarda Simon descendre nerveusement l’allée bordée de fleurs, de couleurs blanches et roses qui donnaient un ton joyeux à cet endroit romantique à souhait, et sourit. Il avait du mal à l’imaginer marié et père de famille. Une douce musique envahit l’air et la demoiselle d’honneur apparut vêtue d’une longue robe de couleur émeraude, des fleurs blanches étaient brodées en de longues guirlandes de la taille jusqu’au bas de la robe. Les cheveux fauves de Valérie étaient retenus par un savant chignon d’où s’échappaient quelques mèches rebelles. Son sourire illuminait son regard jade tandis qu’elle jetait un œil à Ilia et Cassandra assis au premier rang. Elle s’arrêta devant l’autel et se mit sur le côté alors que la marche nuptiale annonçait l’arrivée de la mariée. Rafaela apparut à l’assemblée un sourire timide sur le visage. Son cœur battait la chamade. Largo la prit par le bras et ensemble ils parcoururent l’allée qui la menait vers celui qui allait partager sa vie pour un très long moment. Des murmures d’admiration lui parvinrent. Elle se sentit rougir tandis que le milliardaire semblait fier de mener cette jeune femme vers sa destinée. Il avait été surpris quand celle-ci lui avait demandé cette faveur. La mère de Raf se trouvait trop vieille pour accompagner sa fille à l’autel et c’est tout naturellement qu’elle s’était tournée vers celui qui avait peu à peu gagné sa confiance, et qui était devenu comme un grand frère pour elle. Largo avait accepté avec enthousiasme, il était fier de la voir enfin se confier à lui. Raf serra plus fort son bouquet de roses blanches et rose pâles. Elle sourit à Simon qui était magnifique dans un costume couleur argent. Il la regarda amoureusement. Elle était éblouissante dans la robe de mariée qu’elle avait choisie. Celle-ci était d’un blanc éclatant, composée d’un bustier brodé de perles décrivant de savantes arabesques. La découpe princesse atténuait quelque peu les courbes généreuses de la mariée. Les manches étaient faites de soie transparente sur lesquelles avaient été posé de délicates perles dessinant des fleurs éternelles. Largo laissa la jeune femme au pied de l’autel et, avant de la quitter, déposa un doux baiser sur sa joue. Le silence se fit dans l’assistance et le Père Maurice prit la parole en observant avec bienveillance le couple qui se tenait devant lui. — Nous sommes tous réunis parce que deux être ont décidé d’unir leurs vies et leurs âmes. Nous les avons vu se battre, jour après jour, surpasser toutes les embûches que la vie a mis sur leur chemin. Au fil du temps, leur amour a grandi, est devenu plus fort et a donné la vie. Aujourd’hui, ils veulent échanger leurs vœux d’amour éternel devant vous, vous qui les avez aidés, vous qui les avez aimés. Simon, Rafaela vous avez choisi d’unir vos vies devant Dieu et devant les hommes. Simon se sentait nerveux. Il savait qu’il avait pris la bonne décision et que Rafaela était la femme qu’il avait attendu toutes ces années. Raf le regarda, elle luttait pour ne pas pleurer, elle se sentait si heureuse. Elle aussi savait qu’elle avait pris la bonne décision et que malgré toutes les difficultés, il était l’homme avec qui elle voulait passer le reste de sa vie. — Simon Daniel Ovronnaz, voulez-vous prendre pour épouse Rafaela Graziella Sanchez, pour le meilleur et pour le pire, l’aimer et la chérir dans la richesse ou la pauvreté, dans la maladie ou la santé, jusqu’à ce que la mort vous sépare ? — Oui, je le veux, dit-il tout ému en passant l’alliance que lui tendait Largo au doigt de sa bien-aimée — Rafaela Graziella Sanchez, voulez-vous prendre pour époux Simon Daniel Ovronnaz, pour le meilleur et pour le pire, l’aimer et le chérir dans la richesse ou la pauvreté, dans la maladie ou la santé, jusqu’à ce que la mort vous sépare ? — Oui, je le veux, déclara-t-elle en lui passant l’anneau au doigt avec un sourire ému. — Si quelqu’un souhaite s’opposer à cette union qu’il parle maintenant ou qu’il se taise à jamais… On entendait seulement le vent dans la cime des arbres, le clapotis de l’eau et le chant des oiseaux qui formaient une chorale pour saluer le nouveau couple. — Par les pouvoirs qui me sont conférés, je vous déclare unis par les liens sacrés du mariage. Ce que Dieu a unit aucun homme ne peut le désunir. Tu peux embrasser la mariée. Simon ne se fit pas prier pour prendre sa femme et l’embrasser avec une passion renouvelée. L’assistance se leva et applaudit à tout rompre. La mère de Raf fut la première à venir féliciter la jeune femme. La vieille dame était tellement émue de voir enfin sa fille heureuse que de grosses larmes coulaient le long de son visage marqué par l’âge. Les deux amis tombèrent dans les bras l’un de l’autre, Largo était tellement heureux que Simon ai trouvé le bonheur. Joy l’embrassa tendrement sur la joue en le menaçant, sur le ton de la plaisanterie, des pires représailles si jamais il rendait sa femme malheureuse. Valérie, les larmes aux yeux, prit son amie dans ses bras tandis qu’Ilia approchait tenant dans ses bras Lorianna qui dormait, Cassandra à sa suite. Elle était très mignonne dans sa robe bleue ciel, ses cheveux bouclés remontés en une queue de cheval d’où s’échappaient quelques mèches aussi indomptables qu’elle. Du haut de ses presque six ans, elle contemplait tout ce monde qui pleurait et riait en même temps. Elle était contente de voir sa tante rétablie, elle l’adorait et surtout celle-ci prenait toujours un petit moment pour jouer ou parler avec elle quand elle passait à la maison. La réception qui suivi fut animée de rires de conversations diverses. Le repas se passa dans une détente totale. Les mariés présidaient la table et la vingtaine d’invités partageait avec chaleur ce repas simple mais succulent. Une douce musique de fond était diffusée tandis que les convives parlaient de choses et d’autres. Vint enfin le moment où les mariés ouvrirent le bal. Simon avait choisi la chanson avec la complicité de Valérie qui connaissait bien les goûts musicaux de son amie. Après quelques recherches, ils étaient tombés sur la chanson qui leur parut parfaite pour l’occasion. Le suisse se leva prit la main de sa femme et l’entraîna sur le petit parterre aménagé en piste de danse. Raf reconnut le morceau dès qu’il commença et s’approcha un peu plus de Simon comme si elle voulait se fondre en lui. Cette chanson leur ressemblait tellement. Close your eyes, give me your hand, darling Do you feel my heart beating, do you understand? Do you feel the same, am I only dreaming? Is this burning an eternal flame? Simon l’embrassa dans le cou tandis que la chanson exprimait tout cet amour qu’ils avaient en eux. I believe it's meant to be, darling I watch when you are sleeping, you belong to me Do you feel the same, am I only dreaming Or is this burning an eternal flame?
Say my name, sun shines through the rain A whole life so lonely, and then you come and ease the pain I don't want to lose this feelingRafaela se sentait sur un nuage, cette journée était un rêve devenu réalité. Pendant si longtemps elle avait cru que sa destinée serait de rester seule, que la solitude serait sa seule compagne. Elle avait du mal à y croire pourtant elle pouvait sentir la chaleur du corps de son mari contre elle. Son mari…. Ils étaient unis pour l’éternité. Elle ouvrit les yeux et plongea dans le regard plein d’amour de Simon qui lui souriait. Ils s’embrassèrent encore, comme si le monde n’existait plus. Say my name, sun shines through the rain A whole life so lonely, and then you come and ease the pain I don't want to lose this feeling
Close your eyes and give me your hand Do you feel my heart beating, do you understand? Do you feel the same, am I only dreaming Or is this burning an eternal flame?
Is this burning an eternal flame?
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Nombre de messages: 195 Age: 39 Localisation: Dans les bras d'un beau jeune homme blond Date d'inscription: 10/09/2004
 | Sujet: Re: Un doudou à Paris - Raf - Fic en cours Dim 24 Sep - 20:56 | |
| Quand la chanson se termina, ils se séparèrent sous les applaudissements des convives. Raf rougit, elle n’avait pas l’habitude d’être au centre de toutes les attentions. Elle n’eut pas le temps de retourner à sa place, Largo l’invitait pour la danse suivante et elle n’avait pas le cœur de lui dire non. Cette fois-ci c’était Chimène Badi, l’une de ses chanteuses préférée qui chantait, sa voix puissante donna des frissons à Raf qui, pour la première fois, depuis longtemps se sentait pleinement heureuse. — Merci, dit-elle à Largo en l’embrassant sur la joue. — Pourquoi cela ? — Tu as été un ange de patience et dieu sait que je peux être tête de mule parfois. Merci d’avoir insisté. — Ca en valait la peine, fit-il en souriant sachant que cet aveu coûtait à la jeune femme. Mais ce n’est pas parce que maintenant tu es mariée que tu vas te débarrasser de moi. — Je l’espère bien, grand frère ! Contre qui je vais râler sinon, finit-elle sur le ton de la plaisanterie. Ils continuèrent à danser en silence savourant ce moment unique. Danse après danse, la fête se poursuivit jusque tard dans la nuit. Quand enfin les deux amoureux se retrouvèrent seuls l’aube pointait. Ils se regardèrent comme s’ils se découvraient pour la première fois. Il la trouvait si belle dans sa robe de mariée. Simon s’approcha doucement comme s’il avait peur de faire éclater la bulle de bonheur dans laquelle il se trouvait. Il caressa le visage de sa femme, cherchant à graver ce moment pour l’éternité. Cela faisait des mois qu’il la désirait, des mois qu’il patientait pour la faire de nouveau sienne. Il l’embrassa avec la même fougue que la première fois qu’ils avaient fait l’amour. Un feu intérieur les consumait. Ils avaient faim l’un de l’autre. Simon défit la fermeture éclair de la robe qui tomba sur le tapis moelleux tandis que Raf lui enlevait sa veste, son gilet et se battait avec les boutons de sa chemise. Le reste des vêtements suivirent le même chemin. Simon allongea sa femme avec délicatesse sur le lit et la contempla. Raf ne pouvait le quitter des yeux, son regard était si intense qu’elle avait l’impression qu’il la transperçait de part en part. Il s’allongea près d’elle, l’embrassa tandis que ses mains traçaient de longues arabesques sur le corps brûlant de désir de sa femme qui ne put retenir un gémissement de plaisir. Avec sa langue, il titilla la pointe de ses seins dressés fièrement par le désir. Raf n’était pas en reste, d’une main elle caressait le dos de son amant et de l’autre elle caressait son épaisse chevelure ébène qu’il avait refusé de couper. — Je t’aime tant, lui murmura-t-il au creux de l’oreille. Il déposa un chapelet de baisers le long de son cou, descendit le long de son torse, dépassa ses seins qu’il caressa d’une main pour s’arrêter sur la cicatrice qui lui barrait le ventre. La peau était encore rougie et sensible. De sa langue, il caressa cette marque et continua vers la toison d’or de la jeune femme. Le premier coup de langue arracha à sa compagne un gémissement de plaisir. Dieu qu’il pouvait l’aimer, il aimait la sentir vibrer sous ses caresses, il aimait ses petits soupirs de plaisir. Coup de langue après coup de langue, il l’amenait près de la jouissance pour mieux la repousser. Il remonta vers elle et l’embrassa avec passion. Elle pouvait goûter son jus sucré dans la bouche de son amant. Raf le fit basculer sur le dos sans peine. Elle aussi voulut redécouvrir l’homme qu’elle aimait. De sa bouche et de ses mains, elle explora son corps, évitant consciencieusement son membre fièrement dressé. Le sentant au bord du précipice, Rafaela le prit en bouche. Jouant avec sa langue, elle arrachait des grognements rauques de plaisir à son amant. Elle pouvait sentir ses mains lui caresser le dos mais elle ne se laissait pas distraire du but qu’elle s’était fixée : le faire basculer dans la jouissance. Mais Simon ne l’entendait pas de cette oreille. D’un geste preste, il la ramena contre lui, la fit basculer sur le dos et maintint les mains au dessus de sa tête. Il l’embrassa avec une passion exacerbée. Avec un regard emplit d’amour et un sourire désarmant, il la pénétra doucement jusqu'à qu’il soit entièrement en elle. Il fit une pause pour l’embrasser puis il se fondit en elle, variant la vitesse à laquelle il bougeait. Il pouvait la sentir vibrer sous ses coups de reins. Atteignant un rythme frénétique, une vague de plaisir les enveloppa, ravageant tout sur son passage. Quand ils retombèrent à bout de souffle sur l’oreiller, Raf l’embrassa avec douceur, le regarda dans les yeux avant de sourire. — Je t’aime Daniel, déclara-t-elle avant de poser sa tête contre son torse. Ils restèrent un long moment ainsi l’un contre l’autre avant de refaire l’amour lentement, faisant plus attention aux besoins de l’autre. Quand enfin leurs corps furent rassasiés, Simon sombra dans un sommeil sans rêves, heureux d’avoir entre ses bras la femme qu’il aimait. Raf était heureuse certes, et ce bonheur lui donnait envie de pleurer parce qu’elle se doutait bien qu’il ne durerait pas éternellement. Elle essaya de toutes ses forces de ne pas laisser couler les larmes qu’elle retenait à grand peine. Elle ne voulait pas réveiller son mari qui dormait paisiblement le sourire aux lèvres. Elle tenta de prendre de grandes inspirations pour essayer de dissiper ce nœud qu’elle avait dans la gorge et de calmer son estomac. Elle sentait la crise de panique monter et se maudissait de ressentir un tel sentiment d’insécurité en un moment aussi heureux. Elle saisit la peluche qu’elle avait cachée précédemment sous l’oreiller et la tint fortement contre elle. Il fallait qu’elle arrive à se calmer, se répétait-elle comme un mantra. — Chérie ? fit Simon en caressant les cheveux de Raf. Ca va ? Comme elle ne répondait pas, il tourna son visage vers lui. Il lut une telle détresse dans ses yeux que son cœur se serra. — Qu’est-ce qu’il y a ? — Je suis désolée, murmura Raf en s’asseyant sur le lit tout en essayant de retrouver son souffle. Elle avait l’impression que son cœur allait sortir de sa poitrine et que la pièce se refermait sur elle. Le sang battait à ses oreilles, ses mains se crispaient sur la peluche qu’elle serrait toujours contre elle. C’était de loin la crise la plus forte qu’elle avait eu ces dernières années. Alarmé, Simon alluma la lumière et prit Raf dans ses bras. Il murmurait des paroles de réconfort espérant que sa voix calmerait la jeune femme. Il avait déjà été témoin de telles crises mais elles l’inquiétaient toujours autant, surtout que Rafaela était dans l’incapacité de lui dire ce qui les provoquaient. — Je t’en prie mon amour, dis-moi ce qu’il y a. — Je ne sais pas, je ne sais pas, répondit Raf — Tu sais que je t’aime, n’est-ce pas ? Que je serais toujours là pour toi. La jeune femme hocha la tête et finalement laissa couler les larmes qu’elle retenait. C’était comme si cette souffrance contenue sortait en un flot de sanglots qui semblait ne jamais devoir se tarir. Il ne pouvait qu’attendre qu’elle se calme, il la tenait entre ses bras, massant légèrement son dos et ses épaules, sachant très bien que les muscles noués par cette tension seraient douloureux pendant quelques jours. Il ne sut combien de temps il resta là, avec sa femme dans ses bras. Finalement les larmes se tarirent, Rafaela recommença à respirer plus librement comme si un poids lui avait été enlevé. Ils s’allongèrent tous deux, cote à cote. Simon la serrait toujours contre lui. — Tu peux me dire ce qui s’est passé ? Demanda-t-il gentiment. — C’est trop bête. Je suis désolée. Tu devrais te rendormir. — Non Raf, pas de ça avec moi. Tu sais que tu peux tout me dire. Tu n’as pas à être désolée .Je t’aime. Alors ? — Tu vas me trouver stupide, s’entêta-t-elle. — Ce n’est pas vrai, continua-t-il avec douceur. — C’est stupide vraiment. Je me suis sentie si heureuse, pleinement heureuse. Et soudainement, une peur panique m’a envahie. — Pourquoi cela ? — Parce que j’ai peur tout ceci ne soit qu’un rêve et qu’à mon réveil tout se soit évanoui. Cela me semble si parfait. Nous sommes heureux, nous avons une famille et une petite fille merveilleuse. Je me dis que ça va pas durer, que la bulle va bien finir par éclater. Tu vois, c’est stupide. — Non, ça ne l’est pas. J’ai les même craintes tu sais. — C’est vrai ? — Oui, tu sais, côté insécurité, je ne suis pas en reste mais je suis sûr d’une chose, c’est que pour le moment je suis l’homme le plus heureux de la terre, tu es avec moi et rien d’autre ne compte. Demain sera un autre jour. — Tu as raison, murmura-t-elle en somnolant, ces crises l’épuisaient littéralement, je t’aime Daniel. — Je t’aime aussi mon amour. Il la regarda dormir un long moment, déposa un léger baiser sur son front et permit enfin au sommeil d’étendre sur lui son voile bienveillant. _________________  Dingue moi ? Oui et fière de l'être !!! |
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 | Sujet: Re: Un doudou à Paris - Raf - Fic en cours Dim 24 Sep - 20:56 | |
| Le nouveau couple partit en lune de miel deux jours plus tard. Rafaela aurait bien voulu que Lorianna les accompagne mais elle avait dû se rendre aux arguments de Valérie et Simon. Elle avait besoin d’être seule avec son mari, de le retrouver. Elle avait besoin de passer quelques jours avec l’être qu’elle aimait pour le redécouvrir. Lorianna serait très bien installée chez Valérie qui songeait très fortement à pouponner de nouveau. Tous ces nouveaux bébés dans son entourage proche avaient exacerbé son instinct maternel. Et puis Cassandra était grande maintenant, elle commençait à se débrouiller toute seule. Après douze heures de vol, le jet se posa sur l’aéroport de Honolulu. Une voiture les attendait pour les emmener en dehors de la ville, dans une petite villa au bord de la mer. Celle-ci se trouvait dans une résidence privée. La maison n’était pas grande mais la vue était à couper le souffle. La terrasse donnait sur une plage où ils pourraient tous deux s’ébattre à l’abri des regards indiscrets. Un jacuzzi attendait les deux amoureux pour de longues séances de massage. Simon posa les bagages dans le salon, remercia le chauffeur et rejoignit sa femme qui s’extasiait sur la vue sur la terrasse. — Hum… c’est magnifique ! Un vrai paradis ! Murmura-t-elle en sentant les bras de son mari l’enlacer. — Et tu en es la princesse. Que veux-tu faire ? — Je me disais qu’on pourrait prendre un bain dans cette eau si bleu, manger un morceau et faire une longue sieste crapuleuse. — Mmm…très bonne idée. — Mais avant j’aimerais appeler Valérie. Je ne me sens pas tranquille si loin de Lorianna. — Ne t’inquiète pas, elle est entre de très bonnes mains. — Je sais mais je préfère prendre de ses nouvelles si tu n’y vois pas d’inconvénient. — Aucun ma puce….. Après avoir appelé Valérie qui la rassura sur sa fille, ils restèrent encore enlacés un long moment, heureux de se sentir ensemble. L’eau était tiède, tous deux s’amusèrent comme des gamins, s’ébattant et se chamaillant pendant une bonne heure. Epuisés, ils prirent une légère collation avant de faire l’amour et s’endormir dans les bras l’un de l’autre. Le monde semble enfin parfait à ce couple qui s’aimait, ignorant qu’un danger planait sur leur bonheur. *** A New York, Valérie et Joy avaient décidé de passer une journée entre filles. Shopping, déjeuner, cinéma étaient prévus au programme. Ilia et Largo avaient promis de s’occuper des enfants pour leur permettre de sortir. Pour plus de commodités, le milliardaire avait emmené Laura Marie chez Ilia où les deux hommes voulaient passer une journée à ne rien faire sauf à regarder la télé, ni l’un ni l’autre ne devait aller travailler. Ils espéraient souffler un peu mais c’était sans compter les enfants. Tandis qu’ils s’affairaient à donner les biberons, changer les couches et chanter des berceuses, Joy et Valérie s’en donnaient à cœur joie. Boutiques de vêtements, de chaussures et de gadgets, tout y passait. Il y avait aussi cette boutique, de l’autre coté de Central Park, qui vendait des DVD et des objets de collections sur les séries télé que Valérie dévalisait régulièrement mais, pour le moment, elles étaient entrain de choisir quelques affaires pour les bébés. — Tiens regarde, dit Val en regardant Joy, c’est mignon tout pleins, je suis sûre que ça ira à Laura comme un gant. — Hum… oui, mais je n’aime pas trop cette couleur, c’est trop foncé. Je préfère ce genre là. — Ah oui, pas mal non plus. Oh tiens, regarde comme c’est joli ! Continua Valérie en tenant dans sa main gigoteuse jaune claire avec des étoiles et des nounours qui dormaient. Je crois que je vais prendre ça pour Lorianna. — Attends, elle en a déjà quatre. — Ce n’est pas grave ça lui en fera une cinquième, dit Valérie en passant en revue les petites robes et en en choisissant deux dans des tons pastels. J’ai envie de la gâter ma filleule ! Elle est trop mignonne. — Dis plutôt que tu voudrais faire un petit frère ou une petite sœur à Cassandra, la taquina Joy. Valérie ne répondit pas. C’était vrai qu’elle voulait avoir un autre enfant, cela faisait un moment qu’elle y pensait mais avec le déménagement, l’accouchement catastrophe de Raf et les différents mariages, elle n’avait pas vraiment eu le temps d’en parler sérieusement avec Ilia. Ilia…. Elle se demandait comment les garçons s’en tiraient avec les filles. Elles payèrent leurs achats avant de faire la razzia dans un magasin de vêtements qui semblait avoir toutes les tenues qu’elles adoraient. Un déjeuner dans l’un des meilleurs restaurants de la ville finit de les combler. Elles avaient décidé de passer l’après-midi au cinéma, il y avait un nouveau film avec Viggo Mortensen qui les avait toutes les deux fait craquer dans “ Le Seigneur des Anneaux ”. *** Dans l’appartement des Kerensky, les choses avaient légèrement dérapé. Il était 13h00 et les deux bébés avaient décidé de faire un duo en hurlant à plein poumon. — Mais enfin je ne comprends pas, faisait Largo en secouant la tête. — Moi non plus, fit Ilia en prenant Lorianna dans les bras ce qui eut pour effet de déchaîner encore plus les pleurs de l’enfant. On vient de leur donner leur bain et de changer les couches, elles devraient en théorie s’endormir comme deux angelots. — Oui, comme tu dis, en théorie. — Papa, elle a peut-être faim, intervint Cassandra que les pleurs agaçait. — Si tu allais plutôt dans chambre, il me semble que tu n’as pas fini de la ranger comme tu l’avais promis à maman, répondit son père. Cassy soupira, elle ne comprendrait jamais rien aux grandes personnes. Elles ne l’écoutaient pas pourtant elle savait qu’elle avait raison. Elle regarda son père et son oncle essayer de calmer en vain les deux fillettes. Largo était tellement désespéré qu’il était sur le point d’appeler Joy mais Ilia l’arrêta. — Tu ne vas pas les déranger ? Elles doivent être en plein déjeuner. Si jamais elles savent que ces deux petits bouts de choux nous résistent, on n’a pas fini d’en entendre parler. — Alors qu’est ce qu’on peut faire ? Demanda Largo qui ne savait plus à quel saint se vouer. — Leur donner ça, fit Cassandra en posant avec nonchalance deux biberons sur la table basse du salon. Les deux hommes se regardèrent un instant. Comment une petite fille de cinq et demi pouvait elle savoir ce qu’il fallait à un bébé et comment avait elle fait les biberons ? — Cassandra, où tu as pris ça ? Demanda Ilia en faisant mine de se fâcher. — Maman les a préparés, répondit la fillette avec naturel. — Quand ça ? — Avant de partir avec tante Joy. Elle a tout préparé dans la cuisine. Maman a dit qu’il fallait les réchauffer mais je n’ai pas le droit de toucher aux micro-ondes. Une envie irrésistible de rire s’empara des deux hommes. Cette petite était incroyable. Ilia la prit dans ses bras et lui fit un gros câlin. Il prit les biberons et alla dans la cuisine pour les faire réchauffer. — Papa ? Fit Cassy qui l’avait suivi. — Oui, mon ange ? — J’ai faim. — Oh c’est vrai ma puce, je n’avais pas vu qu’il était aussi tard. Que veux-tu manger ? — Euh… des pâtes ! — Un steak haché avec ? — Ouiiii, répondit-elle en trépignant. — D’accord ça vient. Tu veux bien mettre la table, s’il te plait ? Le micro-onde bipa et il sortit les deux biberons puis mit l’eau des pâtes à chauffer. Enfin les deux petites se turent quand les deux papas leur donnèrent un lait bien mérité. Le reste de la journée se passa sans heurt dans la maison, les deux fillettes dormirent comme des anges tandis que Cassandra passait l’après-midi au centre aéré et les deux hommes de la maison prenaient un repos bien mérité devant le match de foot. _________________  Dingue moi ? Oui et fière de l'être !!! |
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 | Sujet: Re: Un doudou à Paris - Raf - Fic en cours Dim 24 Sep - 20:57 | |
| Au cinéma, Valérie et Joy n’avaient pas manqué l’occasion de se faire remarquer en faisant des commentaires salaces sur certaines scènes du film. Deux dames d’un certain âge, assises à leur coté, les regardaient comme si elles avaient été le diable en personne. Elles n’avaient pas arrêté de rire pendant tout le film bien que celui-ci n’était pas vraiment drôle. Quand elles sortirent de la salle, elles en avaient encore les larmes aux yeux. Elles décidèrent de faire encore quelques boutiques, Valérie voulant trouver un cadeau d’anniversaire pour sa fille qui allait fêter ses six ans la semaine suivante. Puis passant devant une boutique de lingerie les deux femmes eurent la même idée et c’est en riant qu’elles choisirent les tenues pour récompenser ces messieurs d’avoir joué les baby-sitters. *** Le van avança dans la résidence endormie. Il était près de trois heures du matin. Trois ombres se faufilèrent par le coté de la maison avant d’accéder à l’intérieur par la baie vitrée qui était restée entrouverte. Sans hésiter, ils se dirigèrent vers la chambre où dormaient leurs cibles. L’un d’eux eut un sourire sadique en découvrant les corps nus, à peine recouverts du drap, du couple qui dormait paisiblement. Tout se déroulait selon leur plan. Leur indic au sein du Groupe W les avait très bien renseignés. Simon Ovronnaz allait pouvoir payer sa dette. Un craquement du parquet réveilla Raf en sursaut mais elle n’eut pas le temps de réagir qu’on lui plaquait un mouchoir sur le nez et la bouche. La pièce se mit à tourner comme si elle avait une volonté propre et le chloroforme étendit son voile de ténèbres sur elle. Simon subit le même sort sans qu’il n’ait pu se défendre. Le couple fut enroulé dans des couvertures et transporté dans le véhicule garé devant la maison. Le van démarra et s’enfonça dans la nuit, sans avoir attiré l’attention de qui que ce soit. *** Largo regardait le jour se lever, il n’avait pas réussi à trouver le sommeil. L’absence de son ami l’inquiétait. Il savait que celui-ci était heureux et juste en voyage de noces mais il ne pouvait s’empêcher de craindre qu’il ne disparaisse de nouveau. Il savait que c’était stupide mais il avait peur et ne comprenait pas pourquoi mais son sixième sens s’était mis en alerte. Il n’avait qu’une envie prendre le téléphone et l’appeler. Mais, se raisonna-t-il, il devait être une heure du matin à Hawaï, Raf allait l’écharper si jamais il les réveillait. Il soupira et alla jusqu'à la cuisine pour se resservir du café et retourna prendre son poste d’observation devant la baie vitrée. — Largo ? — Désolé, je ne voulais pas te réveiller. — Tu ne l’as pas fait, mais ta fille n’a pas eu la même délicatesse… — Pardon ? — L’appel de l’estomac, ça ne pardonne pas, répondit-elle en montrant le biberon vide Largo sourit à sa femme et sentit une bouffée d’amour l’envahir. Elle était si belle. Depuis la venue de Laura Marie, Joy rayonnait de bonheur, elle se sentait enfin comblée. Elle avait trouvé l’équilibre qui lui avait manqué toutes ces années. Elle avait même repris contact avec son père et, bien que leur relation fut encore tendues et que beaucoup de choses restaient encore à éclaircir, il n’y avait plus aucune animosité. — Ca va mon chéri ? Demanda-t-elle en approchant de la baie vitrée. — Oui, ne t’inquiète pas mon amour, j’ai juste trop de choses en tête. — Ce ne serait pas plutôt l’absence de Simon qui te met dans cet état ? — Non… non… enfin pas vraiment…. — Largo, je te connais comme si je t’avais fait, dit-elle en posant sa main sur le bras de son mari. Tu détestes savoir Simon si loin, tu aimerais pouvoir garder un œil sur lui en permanence. Tu as peur qu’il ne s’évanouisse de nouveau dans la nature…. — Non… Enfin si… mais… Bredouilla Largo. J’ai juste le pressentiment que quelque chose de grave va se passer. J’ai cette impression de malaise depuis qu’ils sont partis. — Et que peut-il leur arriver ? Si ce n’est une overdose de câlins. — Je sais, c’est stupide….. — Non, ça ne l’est pas, tu sais ce qu’on va faire ? — Non mais je sens que tu vas me le dire très vite sinon je ne réponds plus de rien, dit-il en sentant la chaleur du corps de Joy pressé contre le sien. Elle se haussa sur la pointe des pieds et l’embrassa passionnément. Elle sentait son cœur déborder d’amour pour lui. Quand elle s’arracha enfin de ses lèvres, ils étaient tous deux hors d’haleine. Le prenant par la main, elle l’entraîna jusqu'à leur chambre ou, avec une passion exacerbée, elle lui fit oublier toute pensée cohérente tandis que leurs corps s’unissaient jusqu'à ce que la jouissance les recouvre de son voile de bonheur. *** Ilia regardait sa femme dormir. Ca faisait maintenant presque dix ans qu’ils étaient mariés et il l’aimait comme au premier jour. Il adorait son sourire coquin quand elle le provoquait, ses cheveux roux brillaient toujours de mille feux, et sa peau laiteuse et douce lui donnait une irrésistiblement envie de la posséder. Il ne se lassait jamais de lui faire l’amour, chaque soupir, chaque caresse, chaque gémissement de bonheur le comblait et renouvelait son ardeur. Pourtant il y avait un ombre à ce tableau idyllique, Valérie semblait avoir perdu son entrain, sa joie de vivre. Il savait que ses relations avec sa meilleure amie n’étaient pas encore revenues à la normale, ce qui la perturbait plus qu’elle ne voulait bien l’admettre. Mais il n’y avait pas que cela. Il l’avait surprise le soir d’avant, parlant à sa filleule d’une voix basse et douce. Il n’avait pas vraiment entendu ce qu’elle disait mais quand elle se rendit enfin compte de sa présence, elle avait tourné vers lui un regard empreint d’une tristesse qu’il ne lui avait jamais connue. — Bonjour la belle au bois dormant, murmura-t-il en la voyant s’éveiller. — Bonjour, ça fait longtemps que tu es réveillé ? — Non pas très, je te regardais dormir. — Tu n’as rien trouvé de mieux à faire ? — Comme ça par exemple ? Fit-il en l’embrassant, ou ceci ? Continua-t-il en caressant ses seins. Il connaissait chaque parcelle de son corps, savait exactement quelles étaient les caresses qui la feraient vibrer de désir. Ses doigts dessinèrent des arabesques sur son ventre plat, remontant pour titiller la pointe de ses seins dressés par le désir avant de repartir conquérir sa toison d’or. Caresse après caresse, il alluma un feu qu’il ne voulut apaiser qu’en se fondant en elle corps et âmes. Quand enfin ils furent rassasiés, Valérie se blottit contre son mari. Depuis l’accouchement de Raf, elle se sentait triste. Elle avait l’impression d’avoir perdu son amie car celle-ci ne lui confiait plus rien de ses états d’âmes. Et puis il y avait Lorianna, cette petite fille avait réveillé son instinct maternel. Elle voulait un autre enfant mais elle avait entendu Ilia dire à Largo qu’il n’en souhaitait pas d’autre pour l’instant car ils ne savaient pas s’ils allaient rester définitivement aux Etats-Unis. Cela lui avait fait mal d’entendre son mari parler ainsi sans même la consulter sur la question. — Qu’est-ce qui ne va pas mon ange ? Demanda-t-il doucement. — Rien, rien. — C’est cela et la marmotte…. Tu as l’air triste depuis quelque temps… — Non, ça va… Peut-être un peu le mal du pays et puis… — Et puis ? Reprit-il en la voyant hésiter. Qu’est-ce qu’il y a ? Tu sais que tu peux tout me dire. Elle resta silencieuse un long moment, regardant les arabesques que dessinait le soleil sur le mur en jouant à travers les rideaux. Elle essayait de trouver les mots justes qui toucheraient le cœur de son mari. — Chérie, je t’aime et je déteste te voir malheureuse. Dis-moi ce qu’il y a. — Tu promets de ne pas te fâcher ? Murmura-t-elle. — Me fâcher ? Et pourquoi je devrais me fâcher ? — Parce que… Ilia, je sais que tu ne veux pas d’autres enfants pour le moment mais je… Ne me demande pas comment je le sais, appelle ça instinct maternel, si tu veux mais… — Mais ? L’encouragea-t-il. — Je veux un autre enfant, je veux pouvoir te donner ce petit garçon que tu désires tant. — Je ne sais pas si c’est judicieux, nous ne savons même pas si nous allons rester à New York, dit il avec douceur. — Et alors où est le problème ? Un enfant peut être élevé n’importe où, du moment qu’il est aimé. Quelle différence ça peut faire que nous restions ou pas ? Son regard céruléen plongea dans celui de sa femme. Il pouvait y avoir de la tristesse, de l’amour, beaucoup d’amour et de l’espoir. Qui était-il pour priver sa femme du bonheur d’être mère. Il savait très bien qu’elle aimerait cet enfant quelque soit l’endroit ou ils se trouvent sur cette planète. — Alors… Qu’attendons-nous pour commencer ? Répondit-il en embrassant fougueusement sa femme qui laissa échapper des larmes de bonheur. A suivre.... _________________  Dingue moi ? Oui et fière de l'être !!! |
|  | | Valmont Survivant du vol oceanic 815


Nombre de messages: 280 Age: 21 Localisation: Bretagne Date d'inscription: 01/12/2004
 | Sujet: Re: Un doudou à Paris - Raf - Fic en cours Lun 25 Sep - 12:47 | |
| ah content !!!! Bon on pirais oir plus kerensky mais bon ! Un suite ???? |
|  | | valerie mortensen Membre de SG1


Nombre de messages: 203 Age: 43 Localisation: lorraine Date d'inscription: 30/09/2006
 | Sujet: euh Mer 4 Oct - 23:55 | |
| dites les filles eclairez ma lanterne.c'est quoi largo winch ou qui? j'ai jamais entendu parler.biz |
|  | | | | Un doudou à Paris - Raf - Fic en cours | |
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