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 Rencontre d'un certain type - Scilia

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macsam
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MessageSujet: Re: Rencontre d'un certain type - Scilia   Ven 1 Déc - 11:47

Scilia a écrit:
tu n'as pas peur ? lol

Non pk???????????
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Valmont
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MessageSujet: Re: Rencontre d'un certain type - Scilia   Ven 1 Déc - 22:02

moi je suis partant aussi évidement, je n'ai jamais peur moi tu me connais ^^
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Scilia
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MessageSujet: Re: Rencontre d'un certain type - Scilia   Sam 2 Déc - 22:29

bon ben alors puisqu'on a deux candidates, vous pouvez m'envoyer prénom, description physique, traits de caractère (bon ET mauvais lol) et vos gouts par mp, histoire de goupiller un "tit truc assez ressemblant ?

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Scilia
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MessageSujet: Re: Rencontre d'un certain type - Scilia   Mar 12 Déc - 16:56

Voila une 'tite suite ! Pour celles qui veulent participer au RPS, regarder le message au dessus Wink

***


Rafaela regardait d’un œil distrait la télévision. La soirée de la veille avait fini tard et à midi passé, elle était toujours en pyjama, sous sa couette, regardant une vieille série qu’elle affectionnait. Orlando était parti deux heures plus tôt pour une séance d’essayage pour son prochain film. Il devait rentrer en fin d’après-midi, aussi la jeune femme avait-elle prévu de passer la journée au lit. Elle comptait descendre un peu plus tard prendre de quoi pique-niquer devant son écran. Alors qu’elle songeait que l’héroïne de la série aurait mieux fait de ne pas s’engager seule dans un couloir sombre, la sonnette de la porte retentit dans la villa.



— Et zut ! Grommela Raf avant de quitter son cocon douillet.



Elle jeta un coup d’œil à travers de la fenêtre et reconnut la voiture de Viggo. Elle attrapa rapidement une robe de chambre et dégringola les escaliers plus qu’elle ne les descendit. Elle ouvrit la porte à la volée et se figea en voyant le petit groupe. Le visage d’Elijah était marqué par sa nuit blanche, Viggo était encore plus grave qu’à l’accoutumé et Valérie soutenait Jessika qui esquiva son regard dès qu’ils se croisèrent. Raf s’écarta et les conduisit dans la grande cuisine qu’elle affectionnait pour son coté chaleureux, bien que des souvenirs de sa sœur la menaçant soient encore présent dans son esprit.



— Que s’est-il passé ? Demanda enfin la jeune femme tandis que Valérie se chargeait de préparer du café, et du chocolat chaud, pour tout le monde et que les trois autres avaient pris place autour de la grande table en pin près de la baie vitrée.

— Je n’aurais pas dû…, commença Jessika avant de se murer dans un profond silence.

— Jess a besoin d’un endroit où se reposer quelques jours, expliqua Viggo. Est-ce que…

— Bien sûr, répondit aussitôt Raf qui ne doutait pas qu’Orlando soit d’accord pour aider la jeune femme.

— Ça ne marchera jamais, intervint Elijah nerveux. Le premier endroit où il va la chercher, c’est chez moi. Ensuite il ira chez vous, continua-t-il en regardant Viggo, et après ? Tu ne penses pas qu’il va faire tous nos amis les plus proches pour la retrouver ?

— Pas si l’on arrive à le voir et qu’on le convainc qu’elle est déjà très loin, dit Valérie en posant un pot de café fumant sur la table avant d’aller chercher les tasses.

— Je ne comprends rien, fit Rafaela, de qui diable parlez-vous ?



Viggo et Lij se regardèrent. Ils avaient décidé d’en dire le moins possible à Raf mais Valérie leur avait fait remarquer qu’elle était loin d’être idiote et que les traces de coups visible sur Jessika allait forcement lui mettre la puce à l’oreille. Alors que chacun hésitait sur la manière de présenter les choses, Jessika prit la parole d’une voix peu assurée.



— Dominic… ils parlent de Dominic. Il… il me…, tenta-t-elle mais les mots se coincèrent dans sa gorge.

— Il la prise pour un punching-ball, compléta Valérie qui se demandait si la manière brutale ne serait pas plus efficace pour sortir Jess de sa torpeur. Ça fait un moment que cela dur mais il y a eu un incident hier soir dont Viggo et Lij ont été témoins qui a déclenché ce… kidnapping.

— Kidnapping ? Répéta Raf qui trouvait le mot un peu fort.



Valérie soupira avant de décider, après avoir reçu l’assentiment de son mari d’un léger signe de tête, de tout lui raconter. Le changement de comportement de Dom, l’isolement dans lequel il maintenait Jessika, les coups, la pièce du sous-sol dans laquelle il la séquestrait et la violait. Plus elle parlait et plus Jess avait l’impression que l’on racontait l’histoire d’une autre personne. Cela ne pouvait pas être elle, cette pitoyable créature qui encaissait les coups sans réagir, qui laissait ce monstre salir son corps. Ses larmes coulèrent à nouveau, sans qu’elle puisse les arrêter. Comment avait-elle pu tomber si bas ? Lorsqu’elle s’était installée à Los Angeles, elle avait tellement de rêves, tellement d’envies, tellement de projets. Tout avait été réduit à néant par un seul homme.



— Je n’ai rien contre le fait d’accueillir Jessika ici, déclara Rafaela, mais vous ne croyez pas que Elijah a raison ? Dominic va faire le tour de tous vos proches et je présume qu’il ne va pas être de bonne humeur.

— Un hôtel pourrait peut-être faire l’affaire, suggéra Elijah.

— On risque de tomber sur des journalistes, nota Viggo.

— Billy a une maison à Santa Barbara, proposa Valérie en prenant son portable. Elle devrait y être en sécurité pendant quelques jours.

— Ça semble une bonne idée, acquiesça Rafaela. Vous devez tous avoir des obligations alors je me propose pour l’emmener et lui tenir compagnie le temps qu’il faudra.

— Je ne peux pas vous demander cela, intervint Jessika d’une voix douce.

— Je sais très bien ce que vous traversez, répondit l’intéressée. Si Viggo n’était pas intervenu, mon ancien petit ami… Vous ne pouvez pas rester dans ce cercle vicieux et, pour le quitter, il vous faut de l’aide que je suis prête à vous donner de même que chacune des personnes présentes dans cette pièce mais il faut que vous soyez bien consciente d’une chose Jessika. : il n’y a que vous qui pouvez décider de mettre fin à ce cauchemar.

— Je… je veux que cela s’arrête, affirma Jess d’une voix peu assurée.

— Bien, reprit Raf, alors nous allons faire tout ce qu’il faut pour cela. A commencer par vous mettre en sécurité, le plus loin possible de lui. Je vais me préparer et réunir quelques affaires. Venez avec moi, vous ne pouvez pas rester ainsi, rajouta-t-elle en observant d’un œil critique les vestiges de la robe de la jeune femme. Les vêtements que je vais vous donner seront sans doute un peu grands pour vous mais au moins ils seront propres.

— Ça semble un bon plan, fit Elijah une fois les deux femmes disparus dans le couloir.

— Oui, j’espère seulement que Dominic ne va pas penser à cette maison, répondit Viggo.

— Billy est d’accord, je vais chercher les clés pendant qu’elles se préparent. Je n’en ai pas pour longtemps.

— Chérie, commença Viggo tout en lui tendant celles de la voiture, fais attention. Dominic est devenu un autre homme et je ne voudrais pas qu’il s’en prenne à toi.

— Il doit encore être à Long beach, ne t’inquiètes pas, assura son épouse avant de l’embrasser fugacement.

***





Valérie n’était pas tranquille. Rafaela et Jessika étaient partis une heure à peine après leur arrivée chez Orlando pour Santa Barbara. La jeune femme ne connaissait pas la maison que possédait Billy mais elle ne doutait pas que les deux femmes y seraient bien, le temps pour Jess de soigner ses blessures aussi bien physiques que psychologiques. Comment un homme pouvait-il changer à ce point ? Val regarda Viggo qui conduisait, lui aussi perdu dans ses pensées. Il sentit le poids de son regard et se tourna vers elle. Ils étaient toujours aussi complices qu’à la naissance de leur amour, toujours aussi « en phase » l’un avec l’autre, toujours aussi amoureux. Ils échangèrent un sourire avant qu’il ne se reconcentre sur sa conduite. Valérie laissa ses pensées dériver vers Billy. Il avait bien volontiers accepté de prêter sa maison mais avait aussi été déçu, bien qu’il n’ait rien dit, lorsqu’elle lui avait expliqué qu’elle ne pourrait pas l’accompagner dans son « retour aux sources ». Billy, fidèle à lui-même, avait prétendu qu’ils auraient d’autres occasions, qu’il comprenait qu’elle veuille rester près de Jessika dans ces moments pénibles. Il l’avait serré dans ses bras avant qu’elle ne parte et lui avait assuré qu’elle pouvait compter sur lui en cas de besoin car il ne comptait s’absenter qu’une petite semaine. Valérie soupira tandis que Viggo se garait devant la maison. Elle repéra une vieille camionnette près de laquelle se tenait Joe, l’homme qui se chargeait des écuries, il fit signe à Viggo qu’il souhaitait lui parler.



— Je rentre, je dois rappeler Tydus. Il a essayé de me joindre tout à l’heure.

— Je te rejoins tout de suite.

— Je te connais mon amour, dès que tu commences à parler chevaux avec Joe, ça dure des heures, le taquina-t-elle avant de monter les quelques marches menant à l’intérieur de la villa.



Viggo sourit en l’observant avant de prendre des nouvelles de ses protégés. Valérie passa rapidement dans son bureau. Maria y avait déposé le courrier mais elle ne trouva rien d’intéressant, du moins rien qui ne puisse attendre qu’elle se détende un peu. Elle gagna la cuisine et alla directement au réfrigérateur américain qu’elle ouvrit pour prendre une bouteille d’eau minérale. La porte donnant sur le jardin était ouverte, signe que Maria devait être allé cueillir les herbes qu’elle faisait pousser dans un petit carré de terre. Alors qu’elle se demandait ce qu’elle pourrait bien grignoter en attendant l’heure de manger, elle entendit un léger bruit derrière elle, une sorte de raclement de gorge. Son sang se glaça lorsqu’elle se retourna et qu’elle vit Dominic lui faire face.



— Salut, je suppose que tu sais ce que je veux, lança-t-il en quittant la table contre laquelle il était appuyé.

— Dom…

— Un bon début, tu te rappelles encore de mon prénom. J’en conclu que tu n’es pas amnésique et que tu vas pouvoir me dire où se trouver Jessika.

— Tu te doutais bien que cela ne durerait pas éternellement. La manière dont tu l’as traitée…

— Ça suffit ! Ordonna Dominic sèchement. Je t’ai posé une question et, crois-moi, tu vas y répondre de gré ou de force.



Valérie observa la situation. Il y avait un large plan de travail entre eux et la porte n’était qu’à quelques pas peut-être pourrait-elle retourner dans l’entrée et sortir de la maison pour retrouver Viggo ? Il y avait aussi la porte donnant sur le jardin mais la sortie lui parut plus risquée de ce côté-là car Dom s’en rapprochait ostensiblement, comme s’il lisait dans ses pensées. Elle se opta finalement pour la première solution et bondit vers le hall mais c’était sans compter la rapidité de Dom qui la rattrapa à peine eut-elle passé l’encadrement de la porte. Il la plaqua contre le mur du hall, une main serrant la gorge de la jeune femme. Un sourire sardonique se lut sur son visage.



— Je suis déçu, murmura-t-il tout contre son oreille, je pensais que tu étais plus intelligente que ça.

— Vig…, réussit-elle à crier avant qu’il ne resserre sa prise, l’empêchant de parler.

— Ton chevalier servant ne va t’être d’aucune utilité cette fois, continuant Dominic avant de se coller contre elle. Je comprends tout à fait quels attraits il a pu te trouver. Tu n’es pas vraiment mon type mais tu es loin de laisser les hommes indifférents, souffla-t-il avant de caresser un sein de sa main libre.

— Esp…

— Chut, il ne faudrait pas que la domestique soit victime de ta bêtise. Tu sais que je n’hésiterai pas à m’en prendre à elle si besoin était.



Incapable de prononcer le moindre mot, Valérie hocha la tête lentement. Dominic jouissait au plus au point de la situation mais il était venu dans un but précis. Il voulait récupérer son jouet, sa chose, et il ne doutait pas un seul instant que la jeune femme savait où elle était. Il était déjà passé chez Elijah mais avait trouvé la maison vide. Il devait sûrement avoir comploté avec les Mortensen pour cacher Jess. Cette petite garce, elle n’allait pas s’en tirer comme ça ! Elle connaissait pourtant les règles, comment avait-elle pu oser le défier ? Il sentit sa proie le griffer, elle essayait d’enlever sa main de son cou mais sa vaine tentative ne fit que renforcer son amusement. Valérie griffait ou tirait mais Dominic tenait bon. Elle aurait aimé le mordre mais il était hors de portée. Elle sentait l’air commencé à lui manquer, des lumières blanches dansaient peu à peu devant ses yeux. Elle ne pouvait pas mourir comme ça ! Elle avait survécu au kidnapping d’Henry avec lequel elle avait été enlevée et à un cancer pour finir étranglée par un homme qui battait l’une de ses meilleures amies. Non, quelque chose en elle se rebella et elle trouva la force de se débattre, renversant involontairement le vase rempli de roses qui était posé sur une table ancienne à quelques centimètres d’eux.



— Où est-elle ? Insista Dominic qui ne prêta pas attention à l’incident. Ce n’est tout de même pas compliqué ! Un simple lieu à donner et tu pourras respirer et vivre encore longtemps avec ce connard de Viggo !



Ce dernier, contrairement à Dominic, avait entendu le fracas du vase et, inquiet par rapport aux événements de la journée, se précipita à l’intérieur de la maison, Joe sur ses talons. Son sang ne fit qu’un tour dans ses veines lorsqu’il découvrit la scène. Valérie était de plus en plus pâle tandis que Dominic lui criait de lui révéler la cachette de Jessika. Sans réfléchir plus en avant, il s’élança sur le couple, qui déstabilisé, chuta sur le carrelage froid. Viggo s’en prit aussitôt à Dominic qui n’eut guère le temps de réagir. L’acteur lui donna un violent coup de poing puis un autre, et encore un autre. Une rage qu’il ne connaissait pas avait pris possession de lui. Il n’était plus maître de ses mouvements, dirigé par cette force inconnue qui le forçait à frapper sans relâche l’homme qui avait touché à femme.



— Vig-gooooo !!!!!! S’écria cette dernière dans une sorte croassement ridicule.



Presque aussitôt il réalisa ce qu’il faisait et la rage le quitta aussi vite qu’elle avait pris possession de lui. Le visage de Dominic était en sang mais il était encore conscient, bredouillant des paroles incompréhensibles. Joe, qui avait assisté à toute la scène, aida Valérie à se relever tandis que Viggo attrapait Dominic par le col de sa chemise. Il le traîna jusqu’à la porte restée ouverte et lui fit descendre les marches d’une manière peu commune.



— Tu n’es plus le bienvenue dans ma maison, déclara-t-il d’une voix glaciale. Jessika a pris l’avion depuis des heures, elle est loin de toi et cela vaut beaucoup mieux pour elle.



Viggo s’évertua à ne pas claquer la porte. Il rejoignit rapidement Valérie et la prit dans ses bras. Joe comprit qu’il était de trop et laissa le couple en songeant que jamais, en presque quatre ans qu’il travaillait ici, il n’avait vu l’acteur se conduire de cette façon.



— Tu vas bien ? Demanda ce dernier à sa femme.

— J’ai connu pire, le rassura-t-elle d’une voix cassée.

— Je t’emmène à l’hôpital.

— Ce n’est pas la p…

— Je veux qu’un médecin t’examine, insista Viggo.

— Je vais bien mais ta main…

— Aucune importance, allons-y, l’interrompit-il en la guidant vers l’entrée.

— Je n’irais pas à l’hôpital ! S’écria Valérie en se dégageant vivement, sa voix grimpant dans les aigus malgré elle.

— Tu dois…

— Tu te rends compte que tu as failli le tuer ?

— Tu aurais préféré que je laisse poursuivre, peut-être ?

— Ce que tu peux être pénible par moments ! J’essaye juste de te faire comprendre que… et puis zut, si tu tiens absolument à ce qu’un médecin m’examine, demande à Isaac de passer, je serais dans la chambre d’ami au fond du couloir, capitula Valérie qui sentait que les choses risquaient de s’envenimer s’ils poursuivaient la conversation.



Viggo fit un geste de la main pour la retenir avant de laisser son bras tomber le long de son corps. Il la regarda monter l’escalier et disparaître sur le palier. Alors seulement, il regarda le dos de la main qu’il avait utilisé pour corriger Dominic. La peau était à vif et du sang coulait sur ses doigts. Il passa dans la cuisine, prit le téléphone avant d’attraper la trousse de secours rangée dans un des placards.


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valerie mortensen
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MessageSujet: Re: Rencontre d'un certain type - Scilia   Mer 13 Déc - 1:13

toujours envie de savoir la suite.bon courage.bisous
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Valmont
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MessageSujet: Re: Rencontre d'un certain type - Scilia   Mer 13 Déc - 12:46

tu sais déjà ce que j'en pensemais je vais te lerepéter ! C'est super !
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macsam
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MessageSujet: Re: Rencontre d'un certain type - Scilia   Sam 16 Déc - 15:47

Tout comme valmont c'était super, mais pourtant la réaction de Viggo concernant Dom me turlupine.
Et pour cause Dom à dèjas à son actif:
Coup et blessure
Séquestration et acte de barbarie
Viol avec violence (appelons les choses comme elles sont)
le tout sur Jessika
et ensuite pour conclure
Aggression et tentative de meurtre sur Val
Avec tout sa il risque la prison à perpétuité et Viggo ne fait rien! il n'appelle même pas la police pour porter plainte........
Se comportement là me parait étrange.
Dans tout les cas j'éspère que ce fameux coup de fil c'est pour la police par sinon il est pas clair dans sa tête..........
Et sinon pour conclure la suite...........
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valerie mortensen
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MessageSujet: Re: Rencontre d'un certain type - Scilia   Lun 19 Mar - 17:28

scilia peut etre une suite.mais pas en anglais stp.mici
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Scilia
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MessageSujet: Re: Rencontre d'un certain type - Scilia   Mar 20 Mar - 10:52

j'ai pas un assez bon niveau pour ca lol

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valerie mortensen
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MessageSujet: Re: Rencontre d'un certain type - Scilia   Mar 20 Mar - 12:09

ca veut dire que l'on va rester sur notre faim?sniffff
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MessageSujet: Re: Rencontre d'un certain type - Scilia   Mar 20 Mar - 12:18

non, je vais vous mettre une "tite suite Wink

Et hop, magique !

*********************************************************



Rafaela conduisait depuis presque une heure. Jessika avait à peine dit trois mots depuis leur départ. Elle comprenait le silence de la jeune femme mais lui en voulait en même temps. D’un autre coté, elle avait beaucoup de mal à se confier à ses proches alors le faire avec une inconnue… L’Austin mini rouge s’engagea enfin dans l’allée de la villa de Billy. Raf sortit de la voiture et huma longuement l’air marin. La maison était située en bordure de la plage et elle ne doutait pas qu’il existait un accès depuis l’intérieur pour y descendre. Jessika était toujours aussi morose, elle prit néanmoins le sac contenant les affaires que Rafaela avait réunies à la va vite et suivit sa compagne à l’intérieur. La maison était simplement meublée mais accueillante et les deux femmes s’installèrent rapidement dans les chambres à l’étage avant de se retrouver dans la cuisine. Rafaela prit l’initiative de faire la cuisine. Billy, après le coup de fil de Valérie, avait demandé au gardien de faire des courses pour que ses deux invités ne manquent de rien.



— Eh bien, on ne pourra pas dire que Billy ne sait pas recevoir, fit Raf qui était en train d’explorer le contenu du frigo. Que dirais-tu… de pâtes au saumon fumé ? Rapide à faire et délicieux.

— Cela sera parfait, répondit Jessika qui n’avait pas vraiment faim.

— Mais pour cela, il va falloir trouver deux choses. Ta mission, si tu l’acceptes, c’est de mettre la main sur une casserole pendant que je pars à la recherche des pâtes, déclara-t-elle avec un clin d’œil complice.



Elles dénichèrent rapidement tout ce qu’il leur fallait et, tandis que les pâtes cuisaient, Rafaela décida d’explorer la vidéothèque nichée dans le salon. Des grands classiques du cinéma américain côtoyaient nombre de comédies romantiques ainsi que quelques films d’actions. Elle opta pour un film qu’elle connaissait par cœur mais dont elle ne se lassait pas : Autant en emporte le vent. Le charme de Reth Butler allait encore faire des ravages. Elle dînèrent tranquillement, échangeant quelques rares paroles avant de passer au salon voir leur film. Le cœur n’y était pas pour Jessika qui n’arrêtait pas de se demander si elle avait pris la bonne décision. Quelle allait être la réaction de Dominic à son départ ? Et s’il s’en prenait à ses amis ? Et s’il connaissait cette maison et venait la chercher ? Toutes ses questions se bousculaient dans sa tête sans qu’elle y trouve réponse et elle n’osa pas les formuler à voix haute, de peur que ses craintes ne deviennent réalité.

*

**





Le docteur Isaac Gregory était un grand afro-américain d’une cinquantaine d’années. Il portait des courts cheveux grisonnants, des lunettes carrés et une pipe éteinte qu’il ne quittait jamais. Il avait arrêté de fumer depuis près de dix ans mais n’avait jamais réussi à se passer de cet objet. Isaac avait fait la connaissance de Viggo quatre ans plutôt lorsque Henry n’avait rien trouvé de plus intelligent que d’escalader un arbre duquel il était tombé. Le docteur Gregory était responsable des urgences ce jour-là et avait pris en charge l’enfant qui s’était cassé le bras. Une franche amitié était né entre les deux hommes qui avaient une passion commune : les chevaux. Viggo l’avait invité à voir ses écuries pour le remercier de sa discrétion et Isaac était tombé sous le charme des purs sangs qui y logeaient. Lorsque leurs emplois du temps leur permettaient, ils faisaient de longues balades à cheval depuis Isaac Gregory était devenu le médecin de famille des Mortensen. Henry l’adorait parce qu’il lui apportait toujours quelque chose et qu’il connaissait nombre de contes. Lorsqu’il vint ce soir-là, il sentit une certaine tension chez Viggo qui l’informa que Valérie était dans une des chambres d’amis. Isaac proposa de soigner en premier lieu sa main mais l’acteur refusa. Le médecin n’insista pas, il connaissait son côté entêté. Il gagna rapidement le premier étage et frappa à la porte de la chambre.



— C’est Isaac, précisa-t-il en songeant qu’elle n’aurait peut-être pas ouvert à son époux.

— Excusez-moi, j’ai dû m’assoupir, répondit Valérie en ouvrant finalement la porte tout en étouffant un bâillement.

— Il n’y a pas de mal. J’ai cru comprendre que vous aviez besoin de mes services.

— Non… enfin oui, rattrapa maladroitement la jeune femme. Il y a eu un petit incident et… voyez vous-même, conclut-elle en ôtant le foulard qu’elle avait mis autour de son cou.

— Valérie, vous auriez dû aller aux urgences, déclara le médecin en observant les traces bien visibles d’étranglement.

— Isaac, vous n’allez pas vous y mettre vous aussi ! Je vais bien et, à moins que vous n’ayez une pommade magique pour enlever ses vilaines traces, je ne vois pas ce que vous pouvez faire pour moi.

— Laissez-moi en juger et vous examiner.



Valérie se soumit à l’examen, répondant aux questions que le docteur Gregory lui posait sans rentrer dans les détails de son agression. Il vérifia que la trachée n’avait pas été endommagée, lui conseilla de manger de la glace pour faire passer la douleur et d’éviter au maximum de parler. Il lui prescrivit aussi quelques anti-douleurs avant de prendre congé. La jeune femme se recoucha une fois qu’il fut parti, en songeant qu’elle avait eu raison. Isaac n’avait rien pu faire pour elle mais Viggo était tellement buté quand il s’y mettait ! Penser à son mari la ramena à l’agression et la violence dont il avait fait preuve. Il avait failli le tuer, non pas que Dominic ne méritait pas un sort de ce genre mais Viggo était si doux, si tendre, que cette rage était disproportionnée par rapport à son comportement habituel. Elle entendit la voiture d’Isaac quitter la propriété et le pas lourd de Viggo, quelques minutes plus tard, dans l’escalier. Elle suivit le bruit de ses pas jusqu’à sa porte, il hésita quelques secondes avant de faire demi-tour. Valérie se leva vivement, mit la main sur la poignée de la porte mais se sentit incapable de l’ouvrir pourtant ils devaient parler, ils devaient se réconcilier. Depuis leur mariage, ils ne s’étaient jamais séparés fâchés, exception faite du jour où elle l’avait fait sortir de sa chambre d’hôpital par l’un des vigiles lorsqu’elle avait appris pour son cancer. Elle se sentit incapable de rester ainsi et quitta la chambre d’amis pour gagner celle du maître des lieux. Elle hésita à frapper avant de songer que c’était aussi sa chambre. Elle tourna doucement la poignée et poussa la porte. La pièce était plongée dans la pénombre. Viggo n’avait pas fermé les doubles rideaux, ni allumé la lumière. Il était allongé sur le lit à baldaquin, les yeux ouverts, sa main bandée posée sur le front.



— Je suis désolée, murmura-t-elle doucement en avançant jusqu’au lit. Je ne voulais pas aller à l’hôpital pour ne pas avoir à porter plainte. Je sais que Dominic le mériterait amplement mais la police voudra forcement connaître la raison pour laquelle il s’est attaqué à moi et… je ne peux pas livrer Jessika en pâture aux journalistes. Et puis, je dois être honnête avec toi, l’homme qui a frappé Dom… il… il me fait peur.

— A moi aussi, répondit Viggo d’une voix si faible qu’elle se demanda s’il avait vraiment parlé.



Elle s’assit au bord du lit et remarqua qu’il avait les larmes aux yeux. Il posa son regard céruléen sur elle et Valérie comprit qu’il disait vrai. Il s’était sans doute battu par le passé mais jamais avec une telle violence. Elle aurait aimé trouver les mots mais rien ne venait. Elle aurait voulu lui dire qu’il devait oublier cet incident, remiser cet être dangereux et méprisable au plus profond de son être mais elle en était incapable.



— Je ne veux pas te perdre, déclara Viggo d’une voix grave en s’asseyant pour lui faire face.



Son visage était marqué par le tourment et ses yeux ne la quittaient pas, doux et durs à la fois. Valérie leva la main pour caresser sa joue, elle passa le pouce sur la cicatrice qu’il avait au dessus de la lèvre et qu’elle trouvait si sexy. Son cœur s’emballa tandis qu’il s’approcha pour l’embrasser. Un baiser doux et léger. Il effleura plusieurs fois ses lèvres, tardant à les conquérir avant de laisser couler un flot de passion sur eux. Il n’y avait plus rien d’autres que les baisers de Viggo, ses mains qui exploraient son corps, sa chaleur, son odeur,… Ils entreprirent de se déshabiller l’un l’autre, rapidement, se sentant frustrés lorsque les vêtements ne voulaient pas être ôtés avant de se sentir comblés lorsque leurs peaux furent en contact. Ils firent fi des préliminaires, l’un comme l’autre avait besoin de se fondre dans leur union. Viggo pénétra sa femme d’un coup de rein vigoureux, capturant un gémissement de plaisir sur ses lèvres. Le rythme de leurs ébats fut sauvage, il n’y avait plus que la quête de leur plaisir qui les occupait. Les soupirs, les gémissements, les griffures, les grognements, les morsures,… tout s’enchaînait dans un désordre parfait. Ils gagnèrent rapidement cet état d’extase que procurent le sentiment d’être en communion avec l’autre, de ne plus faire qu’un, et c’est, épuisés, qu’ils finirent dans les bras l’un de l’autre, prolongeant le plus possible leur proximité et se laissant lentement envelopper par une douce torpeur.

A suivre....

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MessageSujet: Re: Rencontre d'un certain type - Scilia   Mar 20 Mar - 12:47

ouais genial mais....trop court.mici scilia
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Scilia
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MessageSujet: Re: Rencontre d'un certain type - Scilia   Ven 23 Mar - 11:38

Jessika soupira tout en s’asseyant sur le bord de la baignoire. Les derniers jours avaient été plutôt calmes comparés à ces dernières semaines. Rafaela était de bonne compagnie et elle vivait « normalement ». La jeune femme l’avait conduite dans l’une des succursales de sa banque afin qu’elle retire un peu d’argent. Ensuite, elles étaient allées dans un centre commercial et Jess avait pu se reconstituer une petite garde-robe à sa taille. Elles avaient déjeuné dans un fast-food avant de faire un tour dans une boutique de DVD et livres. Raf avait craqué sur plusieurs films et, pendant qu’elle était à la caisse, Jessika s’était discrètement rendue à la pharmacie voisine. Sa compagne n’avait même pas remarqué son absence tout à sa conversation avec Orlando tandis qu’elle attendait son tour de payer. Elles étaient ensuite revenue et avaient passé l’après-midi devant la télé. Valérie devait venir dîner avec elles et Rafaela avait entrepris de faire des crêpes tandis que Jess avait prétendu prendre un bain. Cela faisait maintenant dix minutes qu’elle était dans la salle de bain et elle n’était toujours pas décidée à connaître la réponse à une nouvelle question qu’elle s’était posée la nuit dernière.



Jess poussa un nouveau soupir en songeant que cela pourrait tout changer. Elle avait réussi à parler un peu avec Raf des sévices qu’elle avait subi et elle s’était rendue compte que ce n’était pas une relation saine. Elle avait été aveuglée par son amour pour Dominic, il l’avait totalement anesthésié, l’empêchant de se rebeller. Cependant, si elle reconnaissait que sa manière de la traiter était cruelle, elle ne pouvait pas empêcher son cœur de l’aimer.



— C’est de la folie, murmura-t-elle en sursautant, effrayée par les pensées qu’elle dévoilait à voix haute.



Elle tripota de nouveau la petite boîte rectangulaire qu’elle tenait entre les mains. Il l’avait cherchée le jour même de sa disparition. Dominic l’avait cherchée et elle tentait maladroitement de se persuader que c’était par amour, afin qu’elle lui pardonne et qu’ils recommencent leur histoire sur de nouvelles bases. Sa fuite l’avait sans doute ramené à la raison. C’était ce qu’elle songeait à certains moments, tandis qu’à autres elle se traitait d’idiote et se promettait de prendre un nouveau départ, seule, libre. Il l’avait cherchée oui, il avait même levé la main sur l’une de ses meilleures amies qui avait fait ce qu’elle avait pu pour cacher les marques qu’elle portait au cou. Valérie avait évité son regard ce soir-là, elle n’était pas entrée dans les détails mais Jessika savait trop bien ce qu’elle avait pu ressentir. Et, non content de l’avoir agressée, Dominic s’était ensuite rendu chez Elijah qui avait préféré éviter de rentrer chez lui après avoir confié Jess à Rafaela. L’interprète de Frodon avait sans nul doute eu raison de ne pas affronter Monhagan qui avait, en proie à une violente frustration, défoncé une partie de la véranda avec sa voiture. Malgré ce que ses amis disaient, tout cela était arrivé par sa faute. Jessika sentit des larmes couler à nouveau sur ses joues. Elle les essuya d’un revers de la main tout en lisant les instructions imprimées sur la boite qu’elle tenait toujours. Elle s’y conforma et se rassit sur le rebord de la baignoire, les yeux rivés sur sa montre. Cinq minutes, cinq petites minutes et elle saurait.

***





Valérie soupira tout en conduisant. Sa Camaro se dirigeait vers Santa Barbara. Elle devait retrouver Rafaela et Jessika pour une soirée entre filles. Cette dernière semblait aller un peu mieux. Cela faisait presque une semaine qu’elle avait quitté Dominic, une semaine qu’elle vivait sans être battue ou pire encore. Elle avait beaucoup culpabilisé lorsqu’elle avait découvert les traces autour du cou de son amie, elle savait que c’était Dom qui l’avait brutalisé et que la jeune femme avait refusé de lui dire où elle se cachait pour la protéger. Val porta distraitement une main à son cou, les marques s’estompaient peu à peu mais l’obligeaient encore à porter un foulard en public. Elle songea à Billy qui était en Ecosse avec Max. Il avait été désolé d’apprendre qu’elle ne pourrait pas les accompagner et, bien qu’il comprenne ses raisons, il était déçu de ne pas pouvoir faire découvrir ses racines à Valérie. Il s’était sentit proche d’elle dès le début de leur amitié et le temps avait renforcé ce sentiment. Il l’a considérait comme une grande sœur, un peu trop collante par moments mais sur laquelle il savait pouvoir compter jour et nuit. Elle éteignit la radio, voulant éviter d’entendre une nouvelle chanson d’amour dans laquelle un couple serait heureux jusqu’à la fin de sa vie. L’amour, ce n’était pas cela. C’était un sentiment merveilleux et douloureux à la fois qui permettait de franchir des montages ou de briser des gens. Ses pensées dérivèrent inévitablement vers Viggo. Ils n’avaient pas reparlé de la visite de Dominic. A leur réveil, ils avaient décidé d’un accord tacite de ne plus évoquer ce moment parce qu’il faisait déjà parti de leur passé. C’était sans doute mieux ainsi, songea-t-elle en se garant. Elle s’étonna de ne pas voir l’Austin rouge de Rafaela garée devant la maison. Elle était sans doute allée faire une course de dernière minute. Valérie récupéra les deux sacs qu’elle avait mis dans son coffre et se dirigea vers la porte qu’elle fut surprise de trouver entrouverte.



— Rafaela ? Jessika ? S’écria-t-elle en laissant tomber ses paquets dans l’entrée.



Dominic… s’était-il rappelé de cette maison ? Savait-il que Billy la leur avait prêtée pour mettre Jessika en lieu sûr ? Mille questions se pressaient dans son esprit tandis qu’elle vérifiait chaque pièce du rez-de-chaussée. Il n’y avait aucune trace de lutte, ce qui était un bon signe, songeant Valérie sans en être vraiment convaincue. Elle grimpa rapidement au premier étage et appela à nouveau. Elle fut surprise d’entendre la voix de Rafaela sur sa droite accompagnée de tambourinements. Dominic l’avait-il enfermée pour mieux s’occuper de Jessika ? La jeune femme ôta rapidement la chaise qui bloquait la porte de la salle de bain d’une des chambres d’amis et faillit prendre le battant dans le visage sous la brusque poussée de Raf.



— Je vais la tuer ! S’écria une Rafaela échevelée et rouge de colère.

— La ? Ce n’est Dominic qui…

— On y va ! L’interrompit-elle sèchement en sortant de la chambre.

— Mais… Raf, vas-tu enfin m’expliquer ce qu’il s’est passé ? Demanda Valérie en la rattrapant dans l’entrée.

— Cette… cruche de Jessika m’a enfermé dans la salle de bain pour aller retrouver Dominic ! Je me suis faite avoir comme une imbécile !

— Retrouver Dom ? S’étonna Valérie qui pensait que la jeune femme avait pris un nouveau départ.

— Oui, retrouver Dominic le plus rapidement possible pour lui apprendre qu’elle est enceinte, expliqua Raf en cherchant son sac à main des yeux.

— Enceinte ? Répéta sa meilleure amie abasourdie.

— J’ai trouvé le test dans la poubelle de cette maudite salle de bain où j’ai passé l’après-midi.

— Mais enfin c’est absurde, cela ne va rien changer qu’elle….

— Je sais, la coupa brusquement Raf. On y va, je veux récupérer ma voiture et lui dire ce que je pense de sa manière d’agir.



Vu l’état de sa meilleure amie, Valérie ne trouva rien à redire à cela. Elles quittèrent Santa Barbara moins de dix minutes plus tard. Rafaela était bien décidée à faire changer d’avis Jess. Elle savait qu’un enfant n’était pas la solution, que cela n’empêchera pas cet ordure de la frapper à nouveau, peut-être même s’en prendrait-il à l’enfant, ce qu’elle ne se pardonnerait jamais. Valérie la laissa dans ses pensées, sentant que ce n’était pas le moment de parler. Elle prévient juste Viggo de la situation. Dans un premier temps, il lui conseilla de ne pas aller chez Dominic mais, comprenant qu’elle n’en ferait une fois de plus qu’à sa tête, il lui assura qu’il serait devant chez Monhagan à leur arrivée. Val se sentit un peu rassérénée de savoir qu’il serait sur place. Un bébé… comment Dom allait-il réagir ? Elle n’en avait aucune idée mais elle ne savait pas non plus comment réagirait Viggo si elle tombait enceinte. C’était une question dont ils n’avaient jamais parlé depuis leur mariage. Serait-il d’accord pour avoir un autre enfant ou se jugeait-il trop vieux pour cela ? Elle repoussa au loin ses pensées. Elle n’était pas enceinte donc la question ne se posait pas et il y avait plus important pour le moment. Elle alluma la radio et une vieille balade de Fleetwood Mac envahie l’habitacle.

*

**




Orlando Bloom avait été surexcité toute la journée. Il avait rendez-vous avec l’un des acteurs dont il était le plus fan : Johnny Depp. Leur collaboration sur le film Pirates des Caraïbes l’enchantait et il sentait qu’il allait apprendre beaucoup de son mentor. C’était avec plaisir qu’il avait accepté de dîner avec l’acteur afin de parler du scénario. Le rendez-vous s’était très bien passé. Johnny n’avait pas la grosse tête. Ses récents succès lui avaient apporté fortune et reconnaissance mais il ne s’en vantait pas, loin de là. Dès son arrivée, il avait mis Orlando à l’aise en lui proposant de se tutoyer. Le dîner avait duré plus de deux heures. Ils avaient passé en revue les scènes qu’ils avaient ensemble, avait parlé de leurs partenaires, du lieu de tournage,… Ils s’étaient quitté à l’intérieur du restaurant sur une chaleureuse poignée de mains. Depp ayant fait promettre à Orly de venir prendre un verre à son hôtel avec sa compagne le lendemain soir. C’était, alors qu’il était à l’entrée du restaurant, qu’il avait reçu un appel de Viggo. En quelques phrases il lui avait résumé la situation et Orlando était d’accord avec lui : laisser Valérie et Rafaela seules face à Dominic était une très mauvaise idée. Il promit de retrouver Viggo sur place et, dans ce but, se mit à la recherche d’un taxi, sa voiture étant au garage pour révision. Il fit les cent pas devant le restaurant, attendant que le voiturier lui trouve un véhicule. Tout à ses pensées, il n’aperçut pas Depp sortir et se diriger vers lui voyant son air soucieux.

Quelque chose ne va pas ? Demanda Johnny en évitant Orlando de justesse.

— Désolé, je… non, rien, se reprit-il rapidement, j’attends juste un taxi pour rejoindre ma fiancée.

— A voir ta tête, tu as besoin de la rejoindre rapidement. Aller, viens, je te dépose, proposa Johnny en le prenant par le bras.

— Mais tu as sûrement mieux à faire que…

— Ecoute Orlando, tu sauras lorsque tu me connaîtras mieux que je suis toujours là pour mes amis en cas de besoin. Tu as besoin d’aller quelque part, je t’emmène. En moto, on y sera plus rapidement qu’en taxi.



Orly fut gêné par sa gentillesse mais ne protesta pas. Il lui monta derrière Depp après qu’ils aient mis leurs casques et Orlando lui indiqua la route à suivre jusqu’à la maison de Dominic.

*

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valerie mortensen
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MessageSujet: Re: Rencontre d'un certain type - Scilia   Ven 23 Mar - 16:48

ouais ...trop contente!dis scilia je reve ou les chapitrs sont de plus en plus courts?lol.mici tout plein.j'attends la site avec impatience.gros bisous
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valerie mortensen
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MessageSujet: Re: Rencontre d'un certain type - Scilia   Ven 23 Mar - 16:49

ps: toujours aussi genial.je suis accro
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Rencontre d'un certain type - Scilia

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